Christine Marcandier

Littérature

Paris

Sa biographie
Et tout le reste fut littérature. diacritik.com
Ses éditions
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  • Édition Bookclub

    Mi ricordo, Christophe Grossi se souvient

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    Dans le prière d’insérer de Ricordi, Arno Bertina interroge ce livre sur le mode du « sans doute » : Pourquoi Christophe Grossi, au lieu de souvenirs, dit-il avoir des « ricordi » ? Serait-il italien comme son patronyme le suggère ? Ou cette Italie est-elle une patrie imaginaire, littéraire, tenant de la fiction intime ?
  • Édition Bookclub

    Gary Shteyngart, génial bon à rien

    Par
    Gary Shteyngart est né en 1972. Et le quatrième livre qu’il publie, à 42 ans, n’est pas un roman mais, déjà, des mémoires qui pourraient avoir pour titre celui de l’un de ses précédents livres, Traité de savoir vivre à l’usage des jeunes russes, Absurdistan ou Super triste histoire d’amour. Mémoires d’un bon à rien est le récit d’une vie particulière comme d’une œuvre, un nouveau départ.
  • Édition Bookclub

    Les vies imaginaires d'Alexandre Gefen

    Par
    « À chaque être, plusieurs autres vies me semblaient dues », écrit Arthur Rimbaud dans Une Saison en enfer, cité en épigraphe du dernier essai d’Alexandre Gefen, Inventer une vie, La Fabrique littéraire de l’individu.
  • Édition Bookclub

    Jean-Philippe Cazier, détruire, dit-il

    Par
    Ce texte & autres textes de Jean-Philippe Cazier naît du silence, d’un silence paradoxal, noir : il est deuil et fuite, « commencé en silence », poursuivi par syncopes. Il est texture, tissu, trouées, volonté d’échapper à cet espace « où aucun mot ne parle plus ».
  • Édition Bookclub

    Lefranc, Pialat, gueules ouvertes

    Par
    Georges Bataille, en exergue du dernier livre d’Alban Lefranc, en donne le la. Il s’agira, pour l’écrivain Apprenti sorcier de chercher et rencontrer la « merveille aveuglante », « ce qu’un être possède au fond de lui-même de perdu, de tragique ».