Voir tous
  • Édition Bookclub

    Mi ricordo, Christophe Grossi se souvient

    Par
    Dans le prière d’insérer de Ricordi, Arno Bertina interroge ce livre sur le mode du « sans doute » : Pourquoi Christophe Grossi, au lieu de souvenirs, dit-il avoir des « ricordi » ? Serait-il italien comme son patronyme le suggère ? Ou cette Italie est-elle une patrie imaginaire, littéraire, tenant de la fiction intime ?
  • Édition Bookclub

    Gary Shteyngart, génial bon à rien

    Par
    Gary Shteyngart est né en 1972. Et le quatrième livre qu’il publie, à 42 ans, n’est pas un roman mais, déjà, des mémoires qui pourraient avoir pour titre celui de l’un de ses précédents livres, Traité de savoir vivre à l’usage des jeunes russes, Absurdistan ou Super triste histoire d’amour. Mémoires d’un bon à rien est le récit d’une vie particulière comme d’une œuvre, un nouveau départ.
  • Édition Bookclub

    Les vies imaginaires d'Alexandre Gefen

    Par
    « À chaque être, plusieurs autres vies me semblaient dues », écrit Arthur Rimbaud dans Une Saison en enfer, cité en épigraphe du dernier essai d’Alexandre Gefen, Inventer une vie, La Fabrique littéraire de l’individu.
  • Édition Bookclub

    Alysia Abbott, Fairyland, "notre histoire gay à tous"

    Par
    Fairyland ou « notre royaume enchanté », « notre féerie », le San Francisco des années 70, cet espace aux « frontières mouvantes » dans lequel Steve Abbott, poète, homosexuel, militant, éleva sa fille Alysia. Devenue écrivain, Alysia raconte leur histoire bouleversante dans un livre, Fairyland, qui tient des mémoires, de l’enquête identitaire et politique, du cahier de photographies, dessins, lettres, poèmes.
  • Édition Bookclub

    Jean-Philippe Cazier, détruire, dit-il

    Par
    Ce texte & autres textes de Jean-Philippe Cazier naît du silence, d’un silence paradoxal, noir : il est deuil et fuite, « commencé en silence », poursuivi par syncopes. Il est texture, tissu, trouées, volonté d’échapper à cet espace « où aucun mot ne parle plus ».