Et voilà, l’islam textile reprend sa course sans fin vers les polémiques stériles… Vous avez aimé le voile islamique à l’école, la burqa dans les rues, le burkini sur les plages? Vous allez a-do-rer l’abaya, derechef à l’école! Signe religieux? Signe de séparation d’une communauté par rapport à d’autres en tout cas. Mais l’interdire risque de générer plus de problèmes que de solutions.
Ces lignes, je les ai écrites mercredi à 4 heures du matin. Impossible de dormir. Trop chaud. De quoi prendre la mesure concrète des effets du dérèglement climatique. Cela changera-t-il enfin nos habitudes? Rien n’est moins sûr. Il s’agit pourtant d’une question de vie ou de mort.
Deux certitudes en ce très bas monde: nous sommes nés; nous mourrons. L’humain utilise cet intervalle pour mieux en oublier la fin. Mais chaque pelletée de déni accroit encore le poids de l’Angoisse des angoisses. Autant s’y préparer par le truchement de la poésie, seul moyen de dire ce qui ne peut l’être, ou du moins d’en tenter l’expérience. Texte à lire et à ouïr.
L’universalisme des principes démocratiques et de leur corollaire, l’Etat de droit, est aujourd’hui rejeté par de nombreux pays africains. Quitte à tourner leurs faveurs vers une autre puissance coloniale, la Russie et ses milices mafieuses. L’Occident n’en finit pas de payer aujourd’hui l’amère rançon de sa gloire coloniale défunte.
Des Coran brûlés ou piétinés publiquement en Suède et au Danemark provoquent la colère de pays musulmans. Des voix s’élèvent dans les deux Etats scandinaves pour interdire ce genre de manifestation. Protéger le sacré est-il du ressort de la loi?
« France, terre de contrastes ». Sur le plan économique, elle se porte mieux: croissance en hausse (0,5%) tirée, c’est rare, par les exportations. Mais sur le plan politique, c’est la cata! Face à la fronde des policiers, soutenus par leurs plus hauts gradés, la pusillanimité de Macron montre qu’il perd la main la main sur l’instrument essentiel à tout Etat, sa police. Et voilà Jupiter à terre.
C’est l’air du temps de cet été… Alertes caniculaires ou alors alertes orages. En Ukraine la guerre s’enkyste. La Russie menace de torpiller tous les bateaux de commerce qui auraient la curieuse idée de transporter les céréales ukrainiennes dont les plus pauvres ont besoin pour se nourrir. Autant rester à l’ombre. Il est possible d’y faire d’étranges rencontres…Poème frais pondu, à lire et à ouïr.
C’est le beuze de ce mois de juillet. La rockeuse Izïa Higelin est poursuivie par le Parquet de Nice pour « provocation publique à commettre un crime ou un délit ». En l’occurence, le lynchage virtuel sur scène de Macron. Naguère, chansons et provoc’ politique firent souvent bon ménage. Mais aujourd’hui nous avons le cuir plus fragile.
Il y a tellement de feux que l’on ne sait plus où donner de la lance à eau. Feux de forêts. Feux de ville. Feux de village. Feux de rue. Feux de bouche. Feux partout. Mais glace au cœur. Aurions-nous un destin d’omelette norvégienne? Feux à la mémoire aussi. C’est le génocide qui n’a jamais été nommé tel, le féminicide de masse oublié: l’holocauste des sorcières. Mais voilà qu’elles reviennent…
2005 à Aulnay-sous-Bois, 2007 à Villiers-le-Bel, aujourd’hui à Nanterre et ailleurs après la mort d’un mineur, Nahel, tué par un policier à la suite d’un refus d’arrêter son véhicule. Entretemps, feux de colère boutés par le sentiment d’injustice, attisés par les réseaux sociaux. Chaque fois, piteuses récupérations électoralistes et brassage de vent.