Avec le Covid-19, on a découvert que le travail à distance par le numérique était une réponse à la poursuite de certaines activités économiques en période de crise grave. Mais le plus fort de la crise sanitaire passée, c’est la voiture électrique qui est « chouchouté », ce qui est une aberration !
A cause de la situation sanitaire, pour éviter un effondrement total de l’économie et le chaos social, l’État a du intervenir au prix d’un important endettement, car il a verser de l'argent comme jamais. Mais la facture sera colossale et il faudra rembourser, d’une manière ou d’une autre.
Si on se réfère à certaines publications, il semblerait que pour des patients suspects de Covid-19 des médecins généralistes de terrain trouvent, suivant les cas, des traitements efficaces. Mais la divulgation de leurs « recettes » leur attire scepticisme et reproches, généralement injustifiés au regard des résultats annoncés.
le gouvernement a fini par céder à l’Assemblée nationale. Il y aura bien un vote à l’issue du débat prévu le 28 avril sur le traçage numérique. Le Sénat devrait suivre le lendemain 29 avril. Sauf que l’application numérique pour laquelle les députés vont devoir se prononcer ne sera pas prête pour le vote des 28 et 29 Avril...
Aujourd’hui, le Covid-19 nous contraint à une forme économie de survie et nul ne sait quand la situation reviendra à la normale. Mais lorsqu’elle reviendra normale, pourra t-on parler réellement de retour à la normale et pourquoi ne pas penser dès aujourd’hui, notamment, à des réformes fiscales à faire ?
L’utilisation des données personnelles des smartphones pour « tracer » les personnes contaminées par le Covid-19 fait partie des outils qu’étudie le gouvernement pour lutter contre l’épidémie et préparer un déconfinement progressif le moment venu. Mais attention, n’ouvre t-on pas une boite à pandore ?
Au delà des drames de la crise sanitaire, le Covid-19 aura permis à la majorité de nos concitoyens de mettre en évidence les incohérences, voire certaines absurdités de notre système économique et les limites de la mondialisation dans une ère post-croissance.
Après la crise sanitaire sans précédent du Covid-19, notre monde reprendra t-il ses « bonnes et vieilles habitudes » ou nous attarderons nous enfin sur la problématique démographique et l’économie amorcera t-elle un changement radical ?
Certains experts de droit public ou constitutionnel pensent qu’il faut revoter les deux tours sans exception, quand d’autres le préconisent seulement pour les communes où les conseils municipaux n’ont pas été élus en totalité au premier tour, alors que pour d’autres il faut figer le premier tour.
Les mesures prises aux quatre coins du monde pour enrayer la pandémie de Covid-19 par des mesures de confinement et des restrictions d’activités, y compris en France par le report du second tour des élections municipales, ne vont pas seulement protéger les humains, elles vont aussi offrir un répit à l'environnement.