Voir tous
  • Chômage: bataille de chiffres ou opposition de deux visions du monde

    Par
    En disant qu’un tiers de la population active est au chômage ou en précarité, je ne veux pas contester un «trucage» des chiffres par les pouvoirs publics . Un chiffrage différent c’est mettre en évidence – sans viser à l’exactitude comptable – que ce sont 2 conceptions du chômage qui s’affrontent, mais aussi 2 visions du travail et du rapport au travail salarié, et au final 2 projets de société.
  • Parler du mai ouvrier, un enjeu politique actuel

    Par
    Ci dessous l’introduction à un débat sur le mai ouvrier à Caen dans le cadre d'une série d'initiatives sur Mai 68 organisée par le Front Social Caen Calvados : "loin de la nostalgie ou de la mythification, nous voulons permettre une réappropriation collective de ces événements qui soit utile aujourd'hui
  • Indemnisation chômage : retour vers le passé

    Par
    Macron-Philippe-Pénicaud nous ont dit -à l’automne- que leurs ordonnances étaient faites pour « libérer le travail » : en fait, les salariés subissent aujourd’hui un travail plus contraint qu’avant. Ces ordonnances ont aggravé l’insécurité sociale … et ils continuent aujourd’hui avec l'indemnisation chômage
  • Démocratie et justice sociale: les contre-sens de Taché

    Par
    A l’heure où commence une grève des cheminots , tout ce qui laissera de côté l’indemnisation enverra un message négatif aux millions de chômeurs et précaires. Laisser passer cette réforme, c’est permettre une modification de notre protection sociale avec la dégradation des droits de toutes et tous et celle de tous les droits sociaux. Taché est clair, écoutons-le.
  • Des droits nouveaux ou un recul ?

    Par
    Le 2 mars Muriel Pénicaud a donné une interview au Parisien où elle précise la réforme de l’indemnisation chômage. Le journal a titré sur «Nous allons créer de nouveaux droits au chômage». Mais doit on accepter sans examen attentif ces droits nouveaux comme des droits ? Depuis quelques mois "droits" signifie recul dans la novlangue macronienne. C'est encore le cas pour les chômeurs