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275 abonnés Droits des étrangers
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  • L'enfer migratoire vécu de l'intérieur

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    Deux années de galère d'un demandeur d'asile débouté, expulsé de France pour se retrouver dans les geôles de RDC, violemment interrogé, malade, mal soigné puis, grâce à la force du lien établi en France, reparti sur les routes de la migration, mis en prison ici et là avant de retrouver les siens. Pour parvenir enfin à convaincre les autorités françaises de la réalité des persécutions qu'il fuyait.
  • Amer conte de Noël

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    Si Jésus naissait aujourd'hui, les médias se déchaîneraient ! Cela donnerait la Une suivante dans tous les journaux télévisés : "Hier le 24 décembre, un nouveau-né a été trouvé dans une étable. La police s'est rendue immédiatement sur les lieux et a fait appel au SAMU. Un charpentier et une mineure (vraisemblablement la mère) ont été placés en garde à vue".
  • Le premier accueil des demandeurs d'asile est un marché, pas un service public

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    À Nantes, le 1er janvier 2018, la gestion de la plateforme de premier accueil des demandeurs d'asile change d'opérateur. À un mois du basculement, les organismes et associations qui accompagnent dans leurs démarches les dizaines de demandeurs d'asile arrivant chaque jour sont indignés : ils n'ont pour toute information que le nom du nouvel opérateur. Quelle transmission des services?
  • La société civile solidaire des migrants mineurs laissés sans protection

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    À Marseille, la détermination d'un collectif de jeunes migrants a contraint les autorités à leur assurer la vivre et le couvert que leur promet la loi. Il y a fallu aussi la convergence de tous les soutiens, associations, syndicats, citoyens accourus, l'action des partis politiques auprès de la ville, de la préfecture et du conseil départemental, et jusqu'à l'archevêché.
  • Nantes: l'ex-école des Beaux-Arts occupée pour soutenir les mineurs étrangers

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    Une cinquantaine de mineurs non reconnus dorment à la rue depuis des semaines. Joignant l'action à la dénonciation de cet état de fait, une centaine de militants ont investi l’ancienne école des Beaux-Arts de Nantes pour leur offrir un toit.
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