Les femmes migrantes sont exposées à des violences systémiques et répétitives, depuis leur départ du pays d’origine jusqu’à l’arrivée au pays d’accueil.
Cet article se propose de voir comment les représentations sociales imprègnent les décisions de justice et produisent un traitement différencié en fonction du genre mais également, de la « race » de la classe et de l’âge.
Cela surprend toujours d’apprendre que des ostéopathes interviennent au sein d’associations de prise en soin de jeunes femmes victimes de violence. Derrière cette surprise se cache justement l’impensé autour des conséquences physiques des violences répétées au cours de l’enfance de nos patientes.
Se battre pour plus de justice, d’égalité, de dignité : voilà ce qui anime les mouvements d’émancipation depuis toujours. A l’heure ou les réactionnaires présentent nos luttes émancipatrices comme une menace idéologique et sectaire, il est urgent de nous organiser collectivement pour combattre la rhétorique de la droite et d’extrême droite.