Blog suivi par 580 abonnés

Carnets de labo

Journaliste scientifique, j'ai travaillé à Science et Vie, à L'Evénement du Jeudi, et au Nouvel Observateur (de 1990 à 2009). Je suis aussi auteur de plusieurs livres dont le dernier, Kaluchua, vient de paraître au Seuil. Sur twitter: @MicheldePrac.
  • Samedi-sciences (136): les tourbillons océaniques influencent le climat

    Par | 15 commentaires | 8 recommandés
  • Samedi-sciences (135) : le chant méconnu de la chauve-souris

    Par | 17 commentaires | 14 recommandés
    Samedi-sciences (135) : le chant méconnu de la chauve-souris
    S’il est bien connu que les chauves-souris utilisent un système d’écholocation par ultrasons pour se repérer et évoluer dans l’obscurité, il est moins connu qu’elles ont aussi un grand talent pour le chant. On évitera toutefois de parler de cantatrices chauves, car ce sont surtout les mâles adultes qui chantent, pour séduire les femelles et pour marquer leur territoire, comme les oiseaux.
  • Samedi-sciences (134): la troisième voie des dinosaures

    Par | 17 commentaires | 10 recommandés
  • Samedi-sciences (133): les chimpanzés battent l'homme à un jeu de stratégie

    Par | 49 commentaires | 15 recommandés
    Les chimpanzés sont de fins stratèges. Une expérience menée à l’Institut de recherche sur les primates de l’Université de Kyoto vient même de montrer qu’ils sont plus forts que les humains à un jeu de stratégie, appelé "jeu de l'inspection", dans lequel deux joueurs s’efforcent chacun d’anticiper le comportement de l’autre, un peu comme dans le jeu « pierre-feuille-ciseau ».
  • Samedi-sciences (132): le silence des grillons

    Par | 24 commentaires | 12 recommandés
    Le grillon champêtre du Pacifique (Teleogryllus oceanicus) chante, comme les autres grillons, en frottant ses élytres, lesquelles sont dotées de structures en relief, analogues à un plectrum et à une râpe comportant des dents. Le frottement de l’un sur l’autre produit une stridulation qui peut porter à une cinquantaine de mètres. Le grillon mâle stridule pour attirer les femelles, mais aussi pour  éloigner ses rivaux.
  • Samedi-sciences (131): éloge de la politique de l'autruche

    Par | 23 commentaires | 12 recommandés
    Samedi-sciences (131): éloge de la politique de l'autruche
    Autruche, casoar, émeu, kiwi, nandou : ces grands oiseaux à l'allure pataude et inaptes au vol ont souvent été ridiculisés pour leur apparente inadaptation. En voyant courir une autruche, aussi grâcieuse qu’un balai à poussière avec deux manches, les mauvaises langues sont tentées d’évoquer un raté de l’évolution.
  • Samedi-sciences (130): le vote européen au banc d'essai

    Par | 9 commentaires | 5 recommandés
  • Samedi-sciences (129): chérie, j'ai rétréci les dinosaures!

    Par | 18 commentaires | 12 recommandés
    Les grands dinosaures ont disparu il y a environ 65 millions d’années, en même temps qu’une grande partie des espèces vivantes, lors de l’extinction massive de la fin du crétacé, attribuée à la chute d’un astéroïde. Mais tous les dinosaures ne se sont pas éteints. La catastrophe a épargné un groupe, les maniraptoriens, et parmi ceux-ci, le sous-groupe des avialiens, qui avaient la particularité d’être beaucoup plus petits que la moyenne des dinosaures – ils pesaient autour d’un kilo – et d’avoir des plumes. Ces petits dinosaures à plumes sont les ancêtres directs des oiseaux.
  • Samedi-sciences (128): polémique sur les oiseaux de Tchernobyl

    Par | 37 commentaires | 8 recommandés
    C’est le genre de nouvelle scientifique à prendre avec des pincettes : selon une équipe de bio-écologistes, les oiseaux qui vivent près de la centrale de Tchernobyl se seraient adaptés biologiquement à la radio-activité. Dans une étude publiée par Functional Ecology, Ismael Galvan, du CSIC (Conseil supérieur de la recherche scientifique espagnol), et ses collègues exposent leurs surprenantes observations.
  • Samedi-sciences (127) : planètes habitables en stock !

    Par | 57 commentaires | 5 recommandés
    Samedi-sciences (127) : planètes habitables en stock !
    En passant au crible les données du télescope spatial Kepler, une équipe d’astronomes de la Nasa vient d’identifier une planète qui présente pas mal de traits communs avec la nôtre : éloignée de 500 années-lumière environ, elle est rocheuse, a presque la même taille que la Terre (son diamètre est à peine 10% plus long) et elle tourne autour de son étoile à une distance convenable pour permettre la présence d’eau liquide, donc potentiellement de formes vivantes.