Pascal Levoyer

Professeur agrégé de philosophie.

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  • Entre le mal et le pire, « il se passe un truc » !

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    « Essayez la dictature et vous verrez ! ». L’option proposée n’est bien entendu offerte que pour être refusée. Faute d’alternatives, nous n’aurions donc pas d’autres choix que d’adhérer aux dérives autoritaires du régime et à consentir à sa violence. Mais l’exigence démocratique n’est pas restée prisonnière de cette pauvre rhétorique. La société s’est réveillée et quelque chose se passe.
  • « On est là, on est là,… nous on est là… ».

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    Pour les uns c’est chaque semaine, depuis 59 semaines qu’ils sont là. Pour les autres c’est tous les jours depuis désormais 25 jours qu’ils sont là. On ne sait pas qui à rejoint qui, et c’est même une détestable question dont ne se préoccupent que les états majors. Retour de manif.
  • Blanquer débloque.

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    Après avoir mis à genoux la contestation lycéenne et s’être fermé pendant de long mois à tout dialogue avec les organisations syndicales, Blanquer fait le choix insensé de couler le bac 2019 pour répondre à la contestation des enseignants.
  • Liquidation de l'enseignement artistique

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    L’art n’est-il qu’un luxe ? Le 17 juin des lycéens auront peut-être à affronter ce sujet de philo. Blanquer a déjà rendu sa copie. C’est court, pratique et sans ambiguïté, c'est la liquidation de l'enseignement artistique au lycée. Un professeur de musique lance un cri d'alarme dans une lettre adressée à la presse. Je m'en fais l'écho, espérant que celui-ci puisse résonner plus fort et plus loin.
  • L’égalité des chances cheval de Troie du néo-libéralisme.

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    Offrir les mêmes chances à tous les enfants et ainsi organiser les meilleures conditions pour la compétition méritocratique est l’objectif affiché par le président Macron en matière d’éducation. Mais s’agit-il de répondre à une demande de justice sociale ou aux injonctions d’une politique néo-libérale ? Faut-il vraiment se battre pour « l’égalité des chances » ?