Les témoins de DSK confirmant qu'il ignorait que les femmes qu'il consommait de façon consentie étaient des prostituées sont tous mis en cause dans la même affaire.
Deux articles qui ne vont pas rassurer l'opinion sur l'état de misère de l'héritage sécuritaire vallsciste laissé à Bernard Cazeneuve. Pendant que le premier ministre du gouvernement de l'angoisse n'a pas hésité à risquer sa vie à fréquenter Marseille pour apprécier la vigueur du trafic d'armes en France (1), Didier Hassoux révèle que l'adjudante de gendarmerie amoureuse du complice de Coulibaly est "suspendue" (2) - ce qui n'est pas le cas du directeur de la PJ de Paris - et que le président de l'ANAS, syndicaliste très influent de la police, a été incarcéré (3).
Le résultat de la législative partielle résulte bien plus de l'abdication - ou la paresse - intellectuelle des têtes d'affiche du petit écran que de l'absence de sens critique de l'électorat. Cela entretient aussi un débat alors qu'il n'existerait pas si ces têtes d'affiche travaillaient sérieusement, au risque, peut-être, alors, de priver quelques têtes d'affiche du barnum politique, d'un propos qui ne demande pas d'effort. Force est de constater, en effet, que si tout le monde crie au loup, angoisse l'opinion et en joue, personne ne s'aventure à faire une critique sérieuse du programme politique du FN, à l'exception d'une ébauche de la question dans les interventions de Robin Rivaton lors de l'émission " Le Débat " le 20 décembre 2014 sur Public Sénat, intitulée " Le FN à l'épreuve du réel ".
Jérôme Hourdeaux nous informe que "Le blocage administratif des sites entre en vigueur en France". Rien de neuf. Une loi liberticide de plus que le gouvernement a fait adopter et que se traduit par des mesures inefficaces qui violent, encore une fois, les droits de l'Homme. Comme d'hab'... Il ne fait pas grand chose d'autre depuis le début, quand on considère la régression sociale et l'augmentation des inégalités.
Bernard Petit est " limogé " pour " violation du secret de l'instruction " (violation article 11 du code de procédure pénale), avec l'approbation ferme de Manuel Valls qui n'estimait pourtant que ce n'était qu'une " faute déontologique ", s'agissant de Christian Flaesch ; sachant que c'est Manuel Valls qui avait nommé Bernard Petit en promettant de mettre un terme aux mauvaises pratiques.
Il est remarquable que la police n'ait pas enquêté sur la tentative de corruption dans l'affaire du Carlton de Lille alors qu'un commissaire divisionnaire est impliqué et que, concours de circonstance et télescopage des affaires qui secouent la police, le Monde annonce la " Mise en examen du patron de la police judiciaire parisienne " et que " Rocancourt mis en cause dans l’affaire du vol de cocaïne du 36, quai des Orfèvres ".
L'essentiel de cette affaire est étrangement écarté des débats pour l'instant, à savoir les motivations d'industriels et de hauts fonctionnaires à payer et participer à des partouzes, au mépris de la dignité (Carlton de Lille: "Jade" dévoile l'envers des clubs de Dodo la Saumure). Il est étrange que leur coût (voyages en avion, hôtel, repas, salaires des prostituées, ...) ne soit pas évoqués ni précisés. Il n'est pas à la portée du premier venu d'organiser à travers l'Europe et jusqu'aux USA de tels barnums.
Ces auteurs d'actes criminels inspirent une exégèse qui se concentre, non pas sur les causes de leur criminalité, mais sur le vecteur qu'ils ont revendiqué et qu'on leur accorde avec beaucoup de facilité. C'est une erreur.
L'émission de Laurent DEHOSSAY " Un Jour dans l'Histoire " sur la RTBF ce mardi à 13 heures 30 avait pour invité Gérard Chauvy, à propos de son ouvrage « Les éminences grises du nazisme », pour évoquer "Oswald Pohl, éminence grise du nazisme, gestionnaire de l'horreur", confirmant la dimension Busine-SS du régime nazi.