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Le blog de Rocafortis
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La montée des sanctions comme outil de guerre moderne
L’Holocauste et Hiroshima ont élargi le spectre de la violence imaginable de sorte que les sanctions semblent relativement légères. En les acceptant comme telles et en les jugeant compatibles avec la paix, nous commettons la même faute que les partisans du soit-disant contrôle aérien d’entre les deux guerres. C’’est aussi ainsi que la guerre des drones se justifie. -
Les technobarbares veillent sur nous
Faisant allusion à la guerre en Ukraine et déclarant que le monde est "à un point d'inflexion" ce PDG de la Silicon Valley prévient : « Le monde sous-estime considérablement la menace d'un conflit nucléaire en Europe. Le désir compréhensible d'intervenir doit être ciblé et stratégique ». Sa réponse : « faire de l'Occident, et en particulier de l'Amérique, les plus forts du monde » -
Le prix de la soumission
L'Europe dans ce conflit n'existe que pour soutenir une guerre avec des armes, de l'argent et de la diplomatique, mais ne décide rien. Ce qui démontre la perte absolue de souveraineté et de dignité de ce groupe de pays, qui soumettent même leur population à des pénuries d'énergie, à une forte inflation et à une campagne de russophobie comme on n'en avait pas vu depuis des décennies. -
Massacres sans fin ou fin des massacres ?
La seule alternative réaliste à ces massacres sans fin est un retour aux pourparlers de paix pour mettre fin aux combats, trouver des solutions politiques raisonnables aux divisions politiques de l'Ukraine et rechercher un cadre pacifique pour la concurrence géopolitique sous-jacente entre les États-Unis, la Russie et la Chine. -
Leçons d’impérialisme (partie 2 )
A priori, l’enlightenment, l’éclaircissement est le nom que devrait porter notre époque, deuxième siècle des fameuses Lumières. Qu’il n’en aille pas ainsi, chacun le constate, dans le brouillard de la guerre. Imus nocte et consumimur igni. Raison de plus pour recourir à un exercice ancien : La didactique. Grâce à Tim Beal, deux leçons magistrales de géopolitique. Leçon 2. -
Leçons d’impérialisme (partie 1)
A priori, l’enlightenment, l’éclaircissement est le nom que devrait porter notre époque, deuxième siècle des fameuses Lumières. Qu’il n’en aille pas ainsi, chacun le constate, dans le brouillard de la guerre. Imus nocte et consumimur igni. Raison de plus pour recourir à un exercice ancien : La didactique. Grâce à Tim Beal, deux leçons magistrales de géopolitique. Leçon 1. -
Être informé, c’est le devoir que chacun se doit à lui-même. Une info.
C’est sur les opérations de guerre que se concentre le dur de la propagande. Celles-ci, dont tout dépend, sont plus dissimulées qu‘en aucune autre guerre. Les journalistes sont tous « embedded », contrôlés. Les informations, centralisées au plus haut niveau, sont redistribuées en fonction des intérêts de la guerre globale. Parfois, une analyse d’expert indépendant crève l'obscurité. -
Gorbatchev par la petite porte.
Selon Kant, la bonne volonté est le bien suprême et ce qui nous rend dignes d’être heureux. Quand un homme doté de cette qualité est encensé par ses ennemis et détesté par les siens, que peut-on conclure du monde qui permet cela ? Qu’il souffre de l’inversion des valeurs dont parlait Friedrich Nietzsche. Mais renverser ce monde inversé n’était pas au programme de Gorbatchev ! -
Une réponse morale à la guerre, est-ce possible aujourd’hui ?
Une des raisons pour laquelle la partie éduquée de l’humanité, celle qui maîtrise les connaissances, accepte d’être embarquée dans un risque majeur comme celui d’une guerre mondiale paroxystique, tient à son ethos particulier. Cette classe n’a qu’une culture instrumentale qui a oublié l’épaisseur des questions humaines. Cette épaisseur nous est rappelé avec talent par Sanjay Kumar. -
La guerre permanente exige une censure permanente.Chris Hedges.
Les militaristes ont mené une vraie guerre au cours des deux dernières décennies pour le contrôle du discours public. L'ennemi est toujours l'incarnation du mal, le nouvel Hitler. Ceux qu'ils soutiennent sont toujours des défenseurs de la liberté et de la démocratie. Quiconque met en doute la justesse de la cause est accusé d'être un agent d'une puissance étrangère et un traître.
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