Confusion générale

Il y a certainement de vrais débats mais aussi bien des controverses entretenues pour alimenter une confusion générale, chargée de faire diversion. Des racistes traitent les antiracistes de racistes, des identitaires nationalistes accusent des militants internationalistes de n’être pas universalistes. Petites chroniques de ces temps troublés.

Droite gauche ça n’a plus de sens, les valeurs sociales sont rangées au magasin des accessoires, la politique c’est Schiappa, Hanouna et Lalanne (Francis). Philippe Corcuff publie la Grande confusion, Comment l’extrême droite gagne la bataille des idées (Textuel), somme de 670 pages qui décrit de façon pointue les bricolages idéologiques ultraconservateurs qui font la part belle au confusionnisme. Il parle de «désagrégation relative des repères politiques », antérieurement stabilisés autour du clivage gauche/droite et décrit le développement de passerelles discursives entre extrême-droite, droite, gauche modérée et gauche radicale. L’actualité nous fournit des exemples tous les jours. Le processus est grandement soutenue par les médias détenus par des milliardaires, en particulier les chaînes d’infos en continu, telles que BFM, LCI et surtout CNews. Qui n’ont plus du tout les scrupules d’antan : la propagande de droite extrême se déverse à flot continu. Hier, Guillaume Roquette (Le Figaro, encore un venu de Valeurs Actuelles) parlait hier sur LCI, après les affrontements au cours de la manifestation du 1er mai (où la CGT a été agressée par des individus proférant des insultes homophobes, sexistes, racistes) de « guerre civile ». Plus rien n’étonne : sur cette même chaîne, le 7 avril, Barbara Lefebvre, de la droite conservatrice, tellement remontée contre la gauche sociale et progressiste, disait tranquillement à propos de la fin de vie, que, lorsque l’on est atteint d’une maladie incurable qu'on ne veut pas affronter, on n’a qu’à se suicider en se jetant d’un pont !  

 « Les valeurs, c’est comme la Bourse »

eugenie-bastie
Échanges soutenus, dans C ce soir le débat (France 5) du 20 avril, entre Laure Adler et Eugénie Bastié, 29 ans, journaliste au Figaro, représentante de cette nouvelle garde (comme Alexandre Devecchio dans le même journal) qui ont le vent en poupe, parce que le monde médiatique est de plus en plus complaisant avec une droite qui flirte avec l’extrême-droite. La polémiste, originaire de Pibrac et qui a fait ses études dans un lycée privé catholique de Lectoure (Gers), est qualifiée (par Libération) d’ « ultraconservatrice catholique », entre autres opposée au Mariage Pour Tous. Interpelée avec insistance par Laure Adler (au risque d’agacer l’animateur Karim Rissouli) qui lui demande de différencier droite et extrême-droite, elle botte en touche, refusant de se prononcer sur cet éventuel clivage. Elle encense Alain de Benoit, un des fondateurs de la Nouvelle Droite, mouvement clairement d’extrême-droite, et dit ignorer qu’il est en proximité avec Marion Maréchal Le Pen.

Elle surfe, en réalité, comme bien d’autres, sur la confusion des idées en ces temps troublés, où le climat politique est extrêmement tendu, pour considérer qu’il n’y a plus de droite et de gauche, mais seulement des conservateurs et des progressistes, des mondialistes et des populistes, des universalistes et des identitaires. Les « valeurs », ça n’a aucun sens : « ça monte, ça baisse, comme la Bourse », assène-t-elle. Et de lâcher cette analyse d’économiste figaresque : « la crise sanitaire c’est le retour de la gauche en économie, le néo-libéralisme est en décrépitude ». Belle confusion à propos des tensions qui ont effectivement lieu dans un pays qui a conquis des droits sociaux (de haute lutte par la classe ouvrière ou grâce à quelques bourgeois républicains éclairés) et le pouvoir capitaliste qui exerce une pression phénoménale sur l’économie, sur les médias (qu’il possède en quasi-totalité, dont en premier lieu Le Figaro), sur les politiques (dont la caste au pouvoir actuellement). Toute sa péroraison se fait avec un débit rapide (ça se bouscule parfois au portillon) et l’utilisation de termes abscons, le tout pour bien faire intellectuel, d’autant plus qu’elle est invitée pour la sortie en librairie de son livre, La Guerre des idées : enquête au cœur de l’intelligentsia française, dans lequel elle interviewe des célébrités censées représenter le monde intellectuel, Houellebecq, Finkielkraut, Onfray... [21 avril]

. cette notion de valeurs assimilées à la Bourse est cocasse quand on sait que le canard de l’extrême droite, Valeurs Actuelles, ne prétend nullement défendre des valeurs ou des principes actuels : à l’origine son titre concernait les valeurs boursières.

. il arrive que Eugénie Bastié soit opposée sur CNews à Julien Dray, présenté comme… secrétaire national du PS. Opposée est un grand mot, tant il est vrai que le contradicteur tout en rondeur est bien souvent d’accord avec la journaliste du Figaro. CNews n’est pas la seule chaîne à adorer ce genre de représentant de "gauche".

Philippe Corcuff : le confusionnisme, « une trame idéologique en expansion », le 17 mars 2021, Mediapart.

Philippe Corcuff a lui-même présenté son livre en 4 billets sur son blog Mediapart : La grande confusion : Meurs pas… la gauche

Appel du pied de Ciotti au RN

montage-ciotti
Les LR (Wauquiez, Retailleau, Ciotti) sont vent debout : chargés de ratisser les voix du Rassemblement National, ils n’hésitent pas à mener une propagande effrénée contre les immigrés, responsables de tout. Ainsi, Ciotti dans Valeurs Actuelles (VA), le canard d’extrême-droite, raciste et factieux, n’hésite plus à dire que plus rien ne sépare LR du parti d’extrême-droite (sinon la capacité à gouverner). À la grande joie de Valeurs Actuelles dont la ligne éditoriale est depuis des années d’obtenir un rapprochement RN/LR. C’est pourquoi, VA s'est empressé à communiquer sur cette déclaration, le compte Twitter de Les Républicains s'en est fait l'écho mais a vite retiré son tweet : aurait-on encore quelques hésitations chez les héritiers de Sarko ? [30 avril]

Bernard Vivier, l’ « expert »

Ce dimanche 2 mai au soir, France 2, une fois de plus, interrogeait Bernard Vivier, présenté comme expert du monde syndical, pour dire ce qu’il pensait de la CGT et des heurts à Paris. Je me perds en conjectures : certains journalistes ont-ils des ordres pour agir ainsi, ou sont-ils incultes ?

Je republie ci-après une chronique que j’ai diffusée le 19 janvier 2020 (sur Facebook). Et je mets deux captures d’écran, celle de ce soir (avec Bakounine bien en vue sur une étagère, quelle prétention) et celle du 19/01/2020. J’ai cru un moment que c’était la même interview... mais ce n’est pas le même costard ! À noter que le sous-titreur l’appelle Bertrand. À noter également que sur ses prestations dans C dans l’air je pourrais en faire des tonnes, mais j’essaye de faire court. [2 mai]

Le 2 mai 2021 et le 19 janvier 2020 [captures d'écran YF] Le 2 mai 2021 et le 19 janvier 2020 [captures d'écran YF]

____

À propos de la situation sociale, France 2 croit nécessaire, ce soir, de demander avis à Bernard Vivier, directeur de l’Institut Supérieur du Travail. L’IST a été fondé par un ancien collabo, a été dirigé par des responsables de droite et Bernard Vivier a été candidat jadis à des élections avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. Il dit qu’il a changé. Pourtant il dirige également la FACO, Faculté libre de droit, d’économie et de gestion : il lui est reproché dans cette structure, qui a des accointances avec l’extrême-droite, des détournement de fonds.

Sur les plateaux de télé, il tient des propos qui se veulent mesurés, faussement consensuels (je l’ai déjà appelé le Révérend Père Vivier), mais défend en fait les positions patronales du Medef. Il est souvent dans C dans l’air (l’émission du groupe Lagardère), comme s’il était le seul à pouvoir causer des questions sociales et syndicales en tant qu’expert d’un institut (sinon c’est Agnès Verdier-Molinié, l’ultra-libérale de choc). Parce qu’il a été un des dirigeants de la CFTC ? Ce que les chaînes qui l’invitent ne disent jamais. L’IST serait le sésame, alors même qu’on ne connaît même pas la réalité exacte de cet institut.

Pourquoi faire appel à un tel expert ? Il est en lui-même la preuve des dérives des médias d’aujourd’hui. [19 janvier 2020]

. Institut Supérieur du Travail (Wikipedia).

. Accusations de détournement de fonds à la Faco, la Fac parisienne préférée de l’extrême droite, 2 mai 2019, Streetpress.

La « Jeanne d’Arc de l’économie » brûle les droits sociaux

montage-avm
Dans une feuille de chou de la droite dure, Le Journal, Agnès Verdier-Molinié (AVM), directrice de l’Ifrap, qui serait, nous dit-on, courtisée par Bertrand, Pécresse et même Zemmour, pousse son cri habituel sur la dette qui, effectivement, a explosé avec la crise sanitaire (titre de l'article, tout simplement : La Jeanne d'Arc de l'économie). Elle appelle à repousser l’âge de la retraite, à travailler plus sans augmentation de salaire, à réduire les impôts. Elle accuse les défenseurs d’une politique (sociale) nécessitant de la dépense publique d’être des individus « vivant entièrement sur nos deniers publics, ils sont payés par nos impôts », comme si son "institut" n’existait pas grâce aux avantages fiscaux qui lui sont complaisamment accordés. Questionnée sur l’actif de la France, elle répond qu’aujourd’hui l’actif et le passif s’annulent : « on est à zéro maintenant », confondant, à l’insu de son plein gré, actif et PIB. Or si le PIB est au niveau de la dette et même au-dessus, il s’agit d’une comparaison et non d’une équivalence (quand le PIB annuel est égal à la dette cela ne signifie pas que toute la production passe dans le remboursement de la dette). L’actif de la France c’est 15.500 milliards d’euros, soit 6 fois la dette ou le PIB. Faut dire qu’AVM n’est pas économiste, juste propagandiste de la droite dure "économique". Qui accepte de donner interview à un canard de la droite dure tout court.

Ce journal trimestriel appartient au groupe Robert Lafont (rien à voir avec l’éditeur Robert Laffont) qui publie 80 canards ! Souvent peu connus. Pour occuper le terrain. Qu’on ne me reproche pas de lire cette prose : en tant que chroniqueur social, il m’importe de lire ce que publie l’ennemi. [17 avril]

Ne pas faire la Manche !

[illustration Mediapart] [illustration Mediapart]
Le Département de la Manche refuse depuis 2016 de verser le RSA aux demandeurs qui ont une épargne supérieure à 25 000 euros. Si la loi a prévu de prendre en compte dans les ressources les intérêts d’un placement (s’ils sont nuls, ils sont arbitrairement évalués à 3 %), il n’existe pas de plafonnement de l’épargne. Déjà le tribunal administratif de Caen et le Conseil d’État en appel ont désavoué ce Département qui a saisi le premier ministre pour qu’il lui donne raison. Faute de réponse de ce dernier, il a saisi à nouveau le Conseil d’État pour qu’il fasse injonction à l’État de laisser les départements agir à leur guise. Pas de bol, le Conseil d’État vient une fois encore de dire que le Département de la Manche n’est pas fondé à imposer ce plafond d’épargne.

L’initiateur de cette mesure restrictive non légale, qui vise à ce que les gens sans ressources épuisent d’abord leur épargne avant de solliciter une aide de la collectivité, est Philippe Bas (il était président du Département mais a choisi depuis d’être sénateur). Ce qui n’empêche pas cet élu de droite (LR) de se pavaner pour donner de lui l’image d’un homme politique respectueux de la loi. D’ailleurs il veut faire voter un amendement pour changer la législation !

Précisons qu’il est très rare qu’une personne au RSA ait de l’épargne mais elle peut être propriétaire d’un appartement (d’un petit capital en quelque sorte) qu’elle occupe : si elle est sans ressources, elle a droit au RSA (on ne l’oblige pas à vendre son appart). Je me souviens qu’au début du RMI, des technocrates vicieux avaient prévu de déduire de l’allocation un forfait lié aux produits qu’un bénéficiaire pouvait tirer de... son potager ! [2 mai]

. voir article de Dan Israel sur Mediapart : Trop d’épargne pour toucher le RSA? La lubie des élus de la Manche jugée illégale, 1er mai.

Ferrand après Castex ?

Castex/Ferrand Castex/Ferrand
Aujourd’hui, Télé-Loisirs suppute que Jean Castex, très « hospitalo-centré » (!) pourrait être remplacé cet été par Richard Ferrand. Ce qui est cocasse c’est la conclusion de la supputation : « De quoi donner des gages à la gauche, à quelques mois de l'élection ? »

On connaît la probité du personnage, on sait qu’il est un exemple de vertu. Subvention publique à son ex-épouse, magouille aux Mutuelles de Bretagne avec sa nouvelle compagne, salaire conservé bien que député (lobbyiste en faveur des mutuelles au Parlement), soupçons d’emplois fictifs pour un proche et pour son fils, achat d’un local avec son indemnité parlementaire (à l’époque légal mais immoral). À cause de ces casseroles, il n’est resté ministre qu’un mois... mais deux ans plus tard il succédait à de Rugy au perchoir de l’Assemblée ! Sans vergogne. P’tête que toutes comptes faits, dans le système en vigueur, il a toutes les qualités requises pour faire un bon premier ministre. [28 avril]

Laïcité, laïcité…

Marlène Schiappa nous a déjà habitué à agir plus pour la com que pour le fond : là, elle a fait fort avec ces États généraux de la laïcité alors même que les débats au Parlement sur la loi sur la laïcité et les principes républicains ont commencé et sont en cours. Cette république en marche c’est du grand n’importe quoi. Leur culot est sans limite, au moment où ils et elles cassent l’Observatoire de la laïcité ! Observatoire qui faisait avec Nicolas Cadène et Jean-Louis Bianco un énorme travail de terrain. [22 avril]

. voir le communiqué d’au moins 28 associations sur le site de la Ligue des Droits de l’Homme (ici) : elles se battent au quotidien pour faire vivre la laïcité et déclarent que « ces « Etats généraux » ne doivent pas servir un agenda politicien ni une instrumentalisation de la laïcité en vue d’échéances électorales à venir. Il faut qu’ils soient l’occasion d’un vrai débat citoyen. »

Le jeu trouble de Marianne

montage-marianne
Marianne a publié un dossier sur les maires écolos, avec un titre accrocheur : "Maires écolos, sont-ils tous nuls ?". L’intention est claire, il s’agit d’attirer le lecteur afin de participer à la curée lancée par la droite : sapin de Noël à Bordeaux, patrouille et tour de France à Lyon, mosquée à Strasbourg, aérodrome à Poitiers, etc. Sauf que, comme bien souvent avec Marianne, l’accroche est tonitruante mais le contenu est pauvre. Ainsi, sauf à être d’une mauvaise fois absolue, plusieurs actions positives engagées par ces maires sont tout de même citées, et ce n’est pas rien. Évidemment, les télés préfèrent se gargariser de repas sans viande à Lyon (comme l’avait fait Gérard Collomb dans le contexte de crise sanitaire) que de décrire les mesures positives prises (colonies de vacances, budget participatif, RSA jeunes, logements sociaux, etc). Comme il faut bien dézinguer ces maires, Marianne cite copieusement les opposants (LR, ancien PS passé à LREM ou ceux qui n’ont obtenu que 3 % des voix aux municipales).

Dans un dossier sur l’immigration, annoncé de façon immonde, Marianne avait déjà prouvé que ce canard pouvait prétendre vouloir dire la « vérité » mais était incapable, par exemple sur « les milliards des passeurs », de faire autre chose que de publier un article creux, non informé. Mais c’est le prix à payer car il lui importe de  tenir le créneau Causeur/Valeurs actuelles, tout en se croyant crédible à donner des leçons de morale à tous vents. [16 avril]

Avicenne

darmanin-avicenne
La mosquée Avicenne de Rennes a été l’objet d’inscriptions : “Non à l’islamisation”, “Mahomet prophète pédophile” ou encore “l’immigration tue”. EELV est également attaquée, traitée de « traitres » (allusion à la polémique à propos de la mosquée de Strasbourg).

Gérald Darmanin s’est rendu sur place (ce qui est bien). Il a indiqué être « venu témoigner de la solidarité du gouvernement. J'ai eu le président au téléphone tout à l'heure qui m'a chargé de dire tout le dégoût que nous inspirent ces inscriptions qui sont des insultes aux musulmans français et des insultes à la France. »

« Ceux qui se sont attaqués à ces lieux de culte sont eux-mêmes des séparatistes. » « La République doit protéger tous ses enfants, et notamment ses enfants musulmans. »

Il a tenu à rappeler que « tout lieu de culte, tout lieu d'inspiration religieuse est le bienvenu dans notre pays et fait partie de nos libertés fondamentales : celles de croire ou de ne pas croire. » « Je suis venu dire qu'il n'y a pas de petits faits », a-t-il ajouté, rappelant que « les actes anti-musulmans sont des actes contre la République ».

On retiendra cette dernière phrase, sans oublier que les actes anti-musulmans ne sont pas que des graffitis. Des polémistes (ne relevant pas seulement de la fachosphère ou de l’extrême-droite) ne cessent d’agresser verbalement les Musulmans. Pas seulement pour critiquer tel ou tel comportement, non, pour dézinguer en permanence une catégorie de nos concitoyens. Et Gérald Darmanin, comme quelques autres ministres, y participent. Contre la République. [11 avril]

« Moussa »

Suite à cet événement, Gérald Darmanin publie le 12 avril ce tweet : 2845 l’approuvent, mais parmi les 2346 commentaires j’évalue à 99 % ceux qui ont une tonalité d’extrême-droite, raciste, xénophobe, fascisante, complotiste, extrémiste catho ou hindou (!). Darmanin est appelé "Moussa". Le doigt est pointé sur les Musulmans à propos de nombreuses églises qui auraient brûlé, y compris la cathédrale de Paris. Les tags de Rennes pourraient bien avoir été tracés par les Musulmans eux-mêmes. Bon, ce n’est pas un sondage mais cela en dit long sur l’extrême-droitisation de notre pays. A moins qu’on soit confronté à des trolls organisés ou spontanés qui se défoulent sur leurs claviers (même des journaux, comme Le Monde, ont sur leur site, des commentateurs identitaires en masse).

Enfin, moins grave, Darmanin (ou sa plume) devrait tout de même veiller à écrire correctement le nom de ce (relativement) célèbre philosophe et médecin persan du XIème siècle. [13 avril]

darmanin

. Rappel : voir la façon dont la revue de Michel Onfray, Front Populaire, a traité des mineurs non accompagnés (étrangers isolés) dans son n° sur l’immigration : Les mineurs isolés menacent l’ASE ?

. La plupart de ces petites chroniques sont parues sur mon compte Facebook aux dates indiquées entre crochets.

Billet n° 618

Le blog Social en question est consacré aux questions sociales et à leur traitement politique et médiatique. Parcours et démarche : ici et "Chroniqueur militant". Et bilan au n° 600.

Contact : yves.faucoup.mediapart@sfr.fr ; Lien avec ma page Facebook ; Tweeter : @YvesFaucoup

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.