Manuel Bompard, coordonnateur de La France Insoumise (LFI), est un débatteur impressionnant, capable de se confronter à trois ou quatre contradicteurs qui le harcèlent mais il ne perd pas pied et répond précisément, toujours respectueusement. Une vraie machine à argumenter. Il cloue le bec de celles et ceux qui cherchent non pas à l’interroger mais à le piéger, quand il ne les terrasse pas. Je ne sais pas si cela suffit dans le contexte actuel de montée de l’extrême droite où il serait nécessaire de toute urgence de mobiliser les électeurs en présentant une gauche unie, mais il faut bien admettre que Bompard est devenu, à la différence de Jean-Luc Mélenchon qui, lui, est un tribun, un intervenant politique de premier plan, manifestement recherché par les médias, présent en permanence sur tous les plateaux tout en siégeant à l’Assemblée et en connaissant parfaitement les dossiers. On peut s’étonner que les émissions le sollicitent car, y compris sur CNews, il leur dit leurs quatre vérités, ne se démonte pas, n'est jamais pris de court : sans doute qu’il fait le show, que cela plait aux téléspectateurs et qu’il fait donc de l’audience. D’ailleurs, il arrive qu’il convainque ses contradicteurs (sur BFM le 6/11, il explique en quoi l’idée de supprimer la prime de Noël pour les minimas sociaux c’est « ignoble », à la suite de quoi Marc Touati, financier, et Yves Thréard, Le Figaro, finissent par lui donner raison, alors qu’ils sont d’ordinaire sur des positions diamétralement opposées).
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Dimanche 9 novembre, il était sur France inter (Questions politiques), interrogé par Alexandra Bensaïd (France Inter), Alix Bouilhaguet (France télévision), et François Fressoz (Le Monde). Il faudrait rendre compte de l’ensemble de l’interview mais je vais faire court. Alexandra Bensaïd dit constater que Zohran Mamdani le nouveau maire de New York est la « nouvelle icône » de LFI puis Alix Bouilhaguet s’étonne de cette proximité car le nouveau maire soutient l’UNRWA, l’agence de l’ONU chargée de venir en aide aux Palestiniens, qu’elle accuse d’avoir des liens avec le Hamas. Ce que Bompard dément. Elle met également en cause Zohran Mamdani pour n’avoir pas condamné le 7-octobre, d’avoir appelé à « faire la guerre aux Juifs partout dans le monde » (ce que signifierait selon elle un slogan « mondialiser les intifadas »), ce que Bompard dément également, précisant que Mamdani n’a jamais défendu ce slogan, qui, par ailleurs, ne signifie pas ce qu’elle en conclut. Choqué, il déclare qu’elle devrait être là « pour informer les gens, pas pour les désinformer ».
A l’écoute de l’émission, je tombe des nues : je ne connais pas bien cette journaliste mais je ne l’avais pas repérée comme cultivant les fake news. De son côté, Alexandra Bensaïd se mélange les pinceaux en laissant entendre que la mairie socialiste de Paris a gelé les loyers, alors qu’il ne s’agit pas d’une initiative municipale mais d’un loi nationale, ce que Bompard ne se prive pas de lui rappeler et ce qui la laisse sans voix. LFI a saisi le SNJ et les syndicats de journalistes de Radio France, ainsi que l’ARCOM sur les mensonges répétés de Madame Bouilhaguet. Fait rare, France télévision et Radio France ont été amenées à publier un communiqué qui désavoue Alix Bouilhaguet attestant dans leur mise au point que, sur les deux sujets (Mamdani et l’UNRWA), il y avait erreur (et que donc les réponses précises de Manuel Bompard étaient justes). Cependant, comme il ne faut pas trop reculer, le communiqué évoque les 9 employés de l’UNRWA licenciés car suspectés d’avoir collaboré avec le Hamas le 7 octobre, sans indiquer que l’UNRWA ce sont 30 000 salariés dont plus de 10 000 à Gaza (plus de 360 d’entre eux ont été tués par l’armée israélienne).
Le dimanche suivant, ce 16 novembre, Alexandra Bensaïd (dont je ne remets pas en cause le talent dans son émission du samedi On n'arrête pas l’éco) était bien obligée de revenir sur cet énorme loupé, véritable manipulation médiatique, alors même qu’elle prétend que « la rigueur est [notre] valeur cardinale ». Ce fut fait rapidement, Alix Bouilhaguet s’excuse affirmant qu’elle n’avait aucune intention partisane, mais que « la question est extrêmement complexe ». Voilà, c’est tout. Rien sur le fait que son propos n’avait pas seulement diffamé Mamdani mais aussi LFI, puisque ces (fausses) infos étaient opposées à Manuel Bompard dont le parti approuverait l’accusé new yorkais. Donc mise au point malhonnête. Alexandra Bensaïd ajoute que le « harcèlement en ligne est insupportable et est puni par la loi », laissant supposer que les journalistes de Questions politiques, auraient été harcelées (messages, réseaux sociaux) : certes c’est grave, mais s’en indigner en conclusion d'une mise au point succincte (car elle méritait bien davantage de réflexion) est aussi une façon de botter en touche.
Cet incident révèle combien la situation au Proche-Orient fait perdre la raison à des "experts" qui poursuivent un agenda orienté qui consiste à discréditer en permanence tout soutien aux Palestiniens, à faire feu de tout bois pour mener à bien cette propagande grossière. Confer l’annulation du colloque au Collège de France, La Palestine et l’Europe, où devait intervenir, entre autres, Henry Laurens, titulaire de la chaire du monde arabe de cette institution et autorité intellectuelle très largement reconnue. Il a suffi qu’un article accusateur soit publié par Le Point pour que cela panique en haut lieu, jusqu’au ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, d’autant plus que la galaxie Bolloré, avec CNews en tête, a embrayé comme elle sait le faire. Des chercheurs réclament le maintien de ce colloque [il a eu lieu finalement mais en visio-conférence].
Dans tous les cas, face à l’offensive d’une partie importante rétrograde des faiseurs d’opinion, il importe que les démocrates et républicains se serrent les coudes et se mobilisent bien plus que ce n’est le cas pour le moment.
[12 novembre]
L’injure autorisée
Raphaël Enthoven avait donc déclaré : « La France Insoumise est un mouvement détestable, violent, complotiste, passionnément antisémite ». Il voulait prendre la défense de Raphaël Glucksmann qui avait été expulsé d’un cortège du 1er mai à Saint-Etienne. Dans sa haine viscérale à l’encontre de LFI, il ne s’était pas préoccupé de savoir si c’était vraiment des militants LFI qui avaient rejeté le leader de Place publique (ce qui n’était pas le cas). LFI a porté plainte mais le tribunal correctionnel de Paris a estimé que les propos d’Enthoven « n’ont pas excédé les limites de la liberté d’expression ». Ils s’inscrivent « dans un débat d’intérêt général » où des membres de LFI ont eu « des pratiques ou des propos jugés violents, outranciers, complotistes et/ou antisémites ». Une condamnation inciterait tout un chacun à restreindre sa liberté d’expression.
Le tribunal ne dit pas explicitement que LFI est antisémite, certains propos seraient « jugés » (par qui ?) antisémites, Enthoven aurait exagéré mais de façon polémique, or c’est un polémiste. Ce que dit en substance le tribunal, qui considère que le « fondateur » du mouvement (Jean-Luc Mélenchon) est coutumier de propos outranciers et violents : il récolte ce qu’il a semé.
En réalité, dans cette instrumentalisation permanente de l’accusation d’antisémitisme (entre autres, à l’encontre de celles et ceux qui viennent en soutien aux Palestiniens massacrés par le pouvoir israélien), il y a toujours ce côté allusif : le tribunal ne le dit pas clairement (sinon des poursuites seraient engagées, or aucun membre de LFI n’a été condamné pour antisémitisme). Le président du CRIF avait témoigné au tribunal en disant que LFI avait eu des « déclarations et des choix stratégiques qui donnent une caution politique à l’antisémitisme depuis le 7 octobre », l’avocat d’Enthoven, Richard Malka, a dit que chaque citoyen a le droit de critiquer un parti politique (l’enjeu selon lui serait « le droit de dénoncer l’antisémitisme »). On voit que des circonvolutions visent à accuser sans accuser clairement. Mais après ce jugement, en sortant du tribunal, Enthoven a dit (selon Le Monde du 8/11) : « LFI est le premier parti antisémite de France. Ce n’est pas un délit. J’ai le droit de le dire ».
La décision du tribunal non seulement annihile le délit d'injure publique mais tend à minimiser l'antisémitisme lui-même, si on peut l'utiliser comme simple insulte sans autre forme de procès.
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Si certains à LFI ont commis quelques fois des maladresses dans leur expression, aucun n’a été clairement antisémite : si c’était le cas, on peut imaginer, comme dit plus haut, que des poursuites auraient été engagées suivies de condamnations. Par contre, le fait que des candidats RN aux législatives aient tenu des propos racistes et antisémites, ça ne pose pas problème y compris à des personnes supposées défendre les Juifs. Même un Juif (Zemmour) s'est permis de se comporter en antisémite, en absolvant Pétain dans sa politique envers les Juifs français, pour rallier à lui l'extrême droite. Et le racisme anti-arabe et anti-musulman, déversé plein pot non seulement dans les médias d’extrême droite (CNews, Journal Du Dimanche, Europe 1, Valeurs actuelles, Causeur, parfois Le Figaro et même Marianne) mais aussi dans la bouche d’irresponsables politiques (Maréchal Le Pen, Bardella, Knafo, Zemmour, Odoul) et de journalistes qui ne méritent pas ce titre, semble toléré. Condamner l’antisémitisme sans jamais condamner le racisme relève de l’hypocrisie. Les commentateurs et commentatrices qui ont minimisé la souffrance palestinienne, estimant qu'elle était sans commune mesure avec celle des Israéliens tués le 7 octobre, mériteraient d'être mis au ban du débat public.
On peut imaginer que certains étudient la question au cas où ce jugement étonnant fasse jurisprudence : ne faudrait-il pas désormais prendre le risque d’accuser de racisme, d’antisémitisme, de propos fascisants, en désignant nommément tels partis, tels politiques, tels médias, tels journalistes qui déversent à longueur de journée leur haine et leur hargne à l’encontre des migrants, des citoyens français d’origine étrangère ? Qui jugera Enthoven, qui va partout susurrant sa morale de quat’sous (comme s’il avait la moindre légitimité pour le faire), et qui affirmait que les photographes et reporters de Gaza, qui témoignent de l'horreur, étaient tous des militants du Hamas, justifiant ainsi que Tsahal puisse les abattre comme des lapins ?
[9 novembre]
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Et tout le bataclan !
Car le mot signifie aussi : "et tout le reste" ! Depuis le début des attentats islamistes (années 1980), on dénombre 73 attaques ayant fait 300 morts (Toulouse, Montauban 2012, Charlie Hebdo, Montrouge, Hyper Cacher 2015, Nice 2016, Samuel Paty, Dominique Bernard et des dizaines de meurtres, que ce soit deux jeunes femmes en gare de Marseille ou cinq passants au marché de Noël de Strasbourg). Ce que les commémorations du 13-novembre nous rappellent c’est que ces tragédies ont fait aussi des blessés graves, parfois mutilés à vie, et des témoins toujours traumatisés dix ans après.
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Alors qu’il n’y avait eu aucune manifestation en mars 2012, bien que des petits enfants, Juifs, avaient été abattus à bout portant, ces événements tragiques de Paris ont provoqué des réactions de solidarité envers la rédaction de Charlie Hebdo et en faveur de la liberté d’expression (et de façon moindre pour les victimes juives de l’Hyper Cacher), avec des rassemblements inégalés depuis mai 1968. On a assisté alors à une volonté d’unité du peuple français, sans aucun dérapage à l’encontre des habitants de ce pays, arabes ou d’origine arabe (« Pas d’amalgame »).
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Il importe de bien mesurer que le but de l’État islamique et de ses complices en Europe était de provoquer un fossé définitif entre les populations d’origine arabe et musulmane et les autres. Ils ont en partie réussi grâce à la complicité ou plutôt à la bêtise de celles et ceux qui, soit déjà foncièrement racistes, soit sidérés par le drame, se sont emparés de cette tragédie pour désigner les musulmans comme globalement coupables. Cela a fait son chemin, on a vu s’instiller dans la parole publique de plus en plus de propos qui se prétendaient non racistes mais qui l’étaient bel et bien (ironie sur le "pasdamalgame", instrumentalisation de la laïcité, invocation obsessionnelle du "problème de l’immigration"). Et ce en s’appuyant seulement sur le fait que des djihadistes ou fous furieux, parfois simples voyous six mois plus tôt, étaient d’origine arabe et s’invoquaient de l’islam pour commettre leurs tueries, alors même que nombreuses de leurs victimes étaient musulmanes, non seulement les militaires de Toulouse et de Montauban mais aussi sur les terrasses de Paris, au Bataclan ou à Saint-Denis (19 nationalités), et à Nice où trente musulmans ont été fauchés par le camion-bélier de la Promenade des Anglais (chiffre issu du rite funéraire demandé par les familles, peut-être plus nombreux encore étant de simple culture musulmane) : et pourtant, des personnes d’origine arabe ont été insultées à Nice après le drame, y compris des familles de victimes (comme une émission d’Envoyé Spécial l’a bien montré à l'époque).
Certains de ces tueurs, dont l’inhumanité est sans bornes, totalement irresponsables, n’ont cessé de dire qu’ils vengeaient les morts en Syrie, Irak ou Palestine, mais ils n’ont rien vengé du tout, eux qui avaient participé au massacre de rebelles à Bachar el-Assad, par contre ils ont jeté l’opprobre, ici, sur tous les Arabes et Musulmans : en ce sens, ils ont servi purement et simplement le discours raciste de l’extrême droite, se comportant comme les "idiots utiles" des identitaires, réactionnaires, racistes, qui puisent là du grain à moudre pour relier terrorisme et immigration, pour criminaliser les ONG qui viennent en aide aux réfugiés, pour appeler au refus d’accueillir les immigrés, et même à leur renvoi dans leur pays d’origine (la "remigration").
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Il est évident que ces horreurs d’une ampleur incommensurable libèrent des sentiments xénophobes jusqu’alors refoulés, qui se donnent libre cours, surtout si des personnalités (politiques, médiatiques) leur donnent quitus. Certains désormais, pas seulement à l’extrême-droite, sont à l’affût du moindre événement permettant de mettre en cause un "musulman". L’extrême droite, qui disposent de média à sa botte (et impunément d’un canal télévisuel), surfe sans arrêt sur cette dérive (quitte à s’appuyer tactiquement sur des chroniqueurs d’origine arabe pour dissimuler un racisme intrinsèque).
La dénonciation des crimes terroristes (qui cherchent à répandre la terreur en tuant des civils) doit aller de pair avec le refus inébranlable de se servir de ces crimes pour rejeter une partie de la population qui fait désormais la France. Les combats à gauche doivent être intraitables envers ceux, sur les réseaux sociaux par exemple, qui déversent une haine intégriste, et envers ceux qui s’en saisissent pour rejeter en bloc nos voisins venus d’ailleurs.
[13 novembre]
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Se souvenir de la brutalisation de la guerre de 1914-1918
Ce matin [11 novembre], la commémoration de l’armistice de la guerre de 14-18 a rassemblé beaucoup de monde devant le monument aux morts, à Auch (Gers) comme partout ailleurs en France, y compris dans les villages. 200 à 300 personnes, y compris un détachement d’un régiment, des jeunes pompiers et des jeunes du Service National Universel, dépôts de gerbes par des politiques accompagnés d’écoliers. Cette année, contrairement à l’an dernier, pas de décoration pour des militaires ayant maté une manifestation ou ayant combattu en Indochine ou en Algérie, mais honneur au régiment présent dont les faits d’armes, dans le passé, se sont déroulés sur des théâtres coloniaux d’opération.
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Le message de la ministre des armées, lu par le Préfet, rappelle que cette guerre fit 1,4 million de morts, et 4 millions de blessés et de mutilés. Le 11-novembre est devenu le souvenir de plusieurs guerres et de tous les morts pour la France, d’hier et d’aujourd’hui, « en Indochine, en Algérie, dans les Balkans, en Afrique, en Afghanistan, au Levant ». Les tirailleurs sénégalais sont cités pour leur bravoure [pas pour avoir été exécutés à Thiaroye parce que, démobilisés, ils osaient réclamer leur solde]. Et de citer Simone Weil [la philosophe] et Marc Bloch [le grand historien qui rejoindra le Panthéon le 16 juin prochain, fusillé par les Allemands, et qui avait rédigé un texte en 1940, L’Étrange défaite, pour dénoncer la sclérose de l’armée]. L’hommage inclut également les « incorporés de force alsaciens et mosellans, pris dans le drame intime de leur conscience ». On le sait : Emmanuel Macron veut réhabiliter les "Malgré nous", de la Seconde guerre mondiale, enrôlés de force par les Allemands après annexion de l’Alsace et de la Moselle en 1940. Enseigner cette histoire qui a concerné 130 000 soldats, oui, mais pas au-delà, car certains, comme à Oradour, ont été au cœur de l’œuvre nazie, d'autres ont résisté en refusant cette collaboration.
Étrange défaite ! C’est ce que les piou-piou devaient penser en 1914 : partis prétendument, la fleur au fusil, ils furent jetés dans des combats acharnés dès le premier mois, avec des erreurs de commandement gravissimes et de stratégie flagrantes. Nous a-t-on enseigné que le jour le plus meurtrier eut lieu trois semaines après le début de la guerre, le 22 août 1914 : 27000 morts (vingt-sept mille), sans doute trois fois plus de blessés graves et mutilés à vie ! Ce fut une boucherie pendant quatre années, et c’est de cela que les commémorations devraient parler.
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Mon grand-père [j’avais 21 ans à son décès] a fait la campagne des Vosges où les Allemands ont été arrêtés, mais au prix de batailles effroyables et de pertes humaines phénoménales. Lui-même a été enseveli sous un bombardement début octobre 1914, grièvement blessé. Ce sont à ces hommes de chair et de sang qu’il importe de penser lors de ces commémorations, rappeler leurs noms, leurs souffrances, leurs séquelles, et aussi le fait que, certainement, beaucoup mesuraient la folie meurtrière dans laquelle des incapables les avaient jetés.
[11 novembre]
. Les chroniques qui ont déjà été publiées sur mon compte Facebook l'ont été aux dates indiquées entre crochets.
Billet n° 889
Le blog Social en question est consacré aux questions sociales et à leur traitement politique et médiatique. Parcours et démarche : ici et là. "Chroniqueur militant". Et bilan au n° 700 et au n° 600. Le plaisir d'écrire et de faire lien (n° 800).
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