Voir tous
  • Ils sont vraiment mignons ces occidentaux… Ou l’impossible paix au Proche-Orient

    Par
    Ils sont vraiment mignons ces occidentaux…Ou l’impossible paix au Proche-Orient  Ils sont bien gentils ces européens avec leur désir de réparation, leur volonté de se rattraper pour pouvoir jeter au loin ces rêves noirs que leur donnaient les révélations de ce qu’ils firent dans leur délire, leur euphorie ignoble. Vous direz – mauvaises langues ! – que ce souhait peut aussi être l’expression d’un égoïsme bien enfantin : « Maman, j’ai fait une grosse bétise, je veux me rattraper ! »Ils sont vraiment mignons ces occidentaux…
  • Sarkozy, notre (très) « petit père du peuple » à nous

    Par
      Sarkozy, notre (très) « petit père du peuple » à nous Quelle image attendrissante que de voir notre chef d’Etat prendre tour à tour sur ses puissants genoux onze français larmoyants dépassés par leurs problèmes quotidiens. Leur caresser tendrement le crâne, leur sussurer que tout ira bien, que papa s’occupe de tout et qu’il réglera le compte au vilain camarade de classe qui leur à tour à tour voler leur goûter.
Voir tous
  • Édition Relents cinématographiques

    « Les Chèvres du Pentagone »

    Par
    « Les Chèvres du Pentagone »Prendre une caméra, demander à ses amis de dire des conneries en ayant un, deux, voire bien plus, coups dans le nez. Essayer de trouver des parallèles parmi le flot inconsistant et sans logique effective de ce qui caractérise un délire afin d’en faire un scénario. Rajouter un budget hollywoodien, remplacer ses copains de comptoirs miteux du PMU du village par des stars planétaires. Sortir dans toutes les salles de France, et d’autres, « Les chèvres du Pentagone »… Voilà, à mon avis, l’humble travail de Grant Heslov
  • Édition Relents cinématographiques

    « La Rafle »

    Par
    « La Rafle »  La shoah représente un terreau idéal à la compassion.Comment ne pas finir la larme à l’œil devant un film relatant une période si sombre d’une France pas si vieille que cela ? Ce film pose deux questions des plus intéressantes: d’une part, comment le régime de Vichy a t’il pu se donner tant de mal à une tâche tout ce qu’il y’a plus de plus inhumaine, mais surtout, quel est le rôle du cinéma quant il s’attelle au docu-fiction ?
  • Édition Relents cinématographiques

    « The Ghost-Writer »

    Par
    « The Ghost-Writer »  Polanski, baignant dans un scandale depuis plus de 30ans, a-t-il réalisé ce film comme Erwan McGregor scrutant à la fenêtre d’hypothétiques poursuivants ? Choper un bon bouquin de Robert Harris, y ajouter un casting-star, un budget confortable, soupoudrer le tout de décors magnifiques et ajouter enfin une pincée de musique des thrillers des années 70, la recette Polanski semblait en soit efficace. Elle ne fait pourtant que sembler l’être.
  • Édition Relents cinématographiques

    « Avatar »

    Par
    « Avatar »  L’emballage vaut autant que le contenu, on ne peut séparer le fond de la forme, l’essentiel c’est la façon de présenter ce qu’on dit et non le propos en lui-même. On nous a toujours répéter ces maximes niaisardes, mais le papier cadeau visuel entourant « Avatar », ces effets spéciaux, cette qualité d’image, cette précision dans le mouvement, nous permettent-ils d’oublier tout le reste ?
  • Édition Relents cinématographiques

    « Gainsbourg - (vie héroïque) »

    Par
    « Gainsbourg - (vie héroïque) » Il ne peut être chose aisée que de raconter la vie d’une figure immanente de notre (contre-) culture française, tel que le fut feu Serge Gainsbourg. Le fardeau est étrangement porté par un grand nom de la Bande-dessinée, l’auteur de la magnifique série « Le chat du Rabbin » ou encore travaillant avec les pas moins grands Lewis Trondheim et Manu Larcenet dans la série « Donjon », j’eu nommé Joann Sfar.