Association CRIIRAD

Recherche et Information sur la Radioactivité

Valence - France

Sa biographie
La CRIIRAD, Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité, est née en mai 1986, au lendemain de la catastrophe de Tchernobyl, à l’initiative d’un groupe de citoyens révoltés par les mensonges officiels et qui souhaitaient connaître la vérité sur la contamination réelle du territoire français. La CRIIRAD est une association qui dispose de son propre laboratoire d’analyses. Indépendante de l’Etat, des exploitants du nucléaire et de tout parti politique, la CRIIRAD existe grâce au soutien moral et financier de plusieurs milliers d’adhérents. Elle mène ses propres investigations, informe le public et les médias. Si nécessaire, elle interpelle les responsables et les pouvoirs publics, engage des actions en justice et contribue ainsi à faire évoluer la règlementation en vigueur.
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  • Uranium au Niger : soutenir les actions de l’ONG AGHIRIN'MAN

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    A l’heure où AREVA se désengage au Niger et annonce le licenciement de centaines de collaborateurs, l’ONG AGHIRIN’MAN a plus que jamais besoin de soutien pour défendre les intérêts de la population soumise à la radioactivité . La priorité 2018 est l’achat d’un véhicule permettant de renforcer les contrôles indépendants sur l’ensemble de l’agglomération d’Arlit et dans toute la région d’Agadez
  • Ruthénium 106: le mystère reste entier!

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    De nombreux médias ont titré sur les niveaux de contamination «extrêmement élevés» publiés par l'agence russe HYDROMET, parfois même sur les «aveux» de la Russie. La CRIIRAD a diffusé hier, en urgence, une mise au point expliquant que les niveaux de contamination étaient en fait comparables à ceux mesurés en Europe mais des informations erronées continuent d'être diffusées.
  • Pollution au ruthénium : la CRIIRAD interpelle l’AIEA et l’OMS

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    Un accident de niveau 5 sur l’échelle INES s’est peut-être produit dans une installation nucléaire sans que l’installation ne soit identifiée, sans que la population locale ne soit protégée, et dans l’indifférence quasi générale: aucun questionnement, aucune mise en garde ou demande d’investigation de la part de l’OMS, de l’AIEA ou de l’Europe.
  • Contamination par le ruthénium 106 : des rejets radioactifs considérables

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    Les responsables se soucient enfin de l’importance des rejets du ruthénium 106 intervenus, fin septembre 2017, et des risques encourus au plus près du terme source ! Dans un premier temps, les communiqués officiels se sont contentés de souligner l’absence de risque en France et en Europe. La CRIIRAD avait alerté dès le 5 octobre, mais en vain, sur les risques encourus par les populations locales.
  • Toujours pas de protection contre la radioactivité des matériaux de construction !

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    La règlementation européenne impose depuis 2014 le contrôle des matériaux préoccupants pour la radioprotection mais la France continue de jouer la montre. En atteste le projet d'extension de la carrière de St-Julien-Molin-Molette que le Préfet de la Loire s'efforce de déclarer d'intérêt général en "oubliant" la radioactivité des roches et les risques qu'elle génère !