Baptiste Bloch

Etudiant à Sciences Po

Córdoba - Argentine

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  • L'Argentine adopte une loi pour la récupération d’entreprise

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    Au terme d’un labyrinthe législatif, une importante réforme de la loi des faillites a été approuvée par le Sénat de la nation, mercredi dernier. C’est l’accomplissement d’une revendication historique des entreprises récupérées argentines, et un signe de leur normalisation.
  • Zanon : déjà 10 ans sans patron !

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    Zanon est un mythe. La « Fabrique Sans Patron » (FaSinPat) des ouvriers céramistes de Neuquén suscite la curiosité et l’enthousiasme de travailleurs, syndicalistes, militants, chercheurs ou journalistes du monde entier. Bien que considérée comme la plus fameuse des entreprises récupérées argentines, elle présente un profil différent du reste du mouvement. Le point sur cette expérience originale, après près de 10 ans de gestion ouvrière.
  • Argentine : contre l’assitancialisme et le marché-roi, la coopération

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    Situé en plein centre de Buenos Aires, l’hôtel BAUEN est l’une des plus fameuses entreprises récupérées argentines. Depuis 2006, il est le siège d’une Fédération Argentine des Coopératives de Travailleurs Autogérés (FACTA) rassemblant des entreprises récupérées et autres coopératives de tout le pays. Diego Ruarte, du secteur presse et diffusion de l’hôtel, présente l’orientation originale de ce nouveau mouvement en pleine croissance.
  • Eduardo Murua : le Montonero qui récupérait des entreprises

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    Carrure imposante, cheveux gris en pétards et cigarette au bec, tel est le profil d’Eduardo Murua, figure de proue du « Mouvement National des Entreprises Récupérées ». Avec son ton provocateur et son tempérament bien trempé, il incarne le phénomène argentin des récupérations d’entreprises, auquel il a donné son slogan : « Occuper, résister, produire ! »1 Il continue aujourd’hui à travailler comme associé d’IMPA, une coopérative métallurgique et plasturgique de Buenos Aires dont il a impulsé la récupération dès 1998. Il revient ici sur son parcours et sur les idées politiques qui continuent de guider son action.
  • Luis Caro : « J’ai toujours cru en l’ouvrier »

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    Luis Caro est président du Mouvement National des Fabriques Récupérées par leurs Travailleurs (MNFRT). Critiqué pour sa gestion personnaliste du premier regroupement d’entreprises récupérées argentines, il est souvent accusé de vouloir détourner les travailleurs de la lutte politique, et de transformer les fabriques récupérées en un commerce lucratif. Dans cette interview, il s’explique sur les motivations et valeurs qui guident son action auprès des fabriques récupérées.