Blog suivi par 14 abonnés

¡Ocupar, resistir, producir!

Etudiant à Sciences Po
Córdoba - Argentine
  • L'Argentine adopte une loi pour la récupération d’entreprise

    Par | 4 recommandés
    Au terme d’un labyrinthe législatif, une importante réforme de la loi des faillites a été approuvée par le Sénat de la nation, mercredi dernier. C’est l’accomplissement d’une revendication historique des entreprises récupérées argentines, et un signe de leur normalisation.
  • Zanon : déjà 10 ans sans patron !

    Par | 3 commentaires | 5 recommandés
    Zanon est un mythe. La « Fabrique Sans Patron » (FaSinPat) des ouvriers céramistes de Neuquén suscite la curiosité et l’enthousiasme de travailleurs, syndicalistes, militants, chercheurs ou journalistes du monde entier. Bien que considérée comme la plus fameuse des entreprises récupérées argentines, elle présente un profil différent du reste du mouvement. Le point sur cette expérience originale, après près de 10 ans de gestion ouvrière.
  • Argentine : contre l’assitancialisme et le marché-roi, la coopération

    Par | 4 recommandés
    Situé en plein centre de Buenos Aires, l’hôtel BAUEN est l’une des plus fameuses entreprises récupérées argentines. Depuis 2006, il est le siège d’une Fédération Argentine des Coopératives de Travailleurs Autogérés (FACTA) rassemblant des entreprises récupérées et autres coopératives de tout le pays. Diego Ruarte, du secteur presse et diffusion de l’hôtel, présente l’orientation originale de ce nouveau mouvement en pleine croissance.
  • Eduardo Murua : le Montonero qui récupérait des entreprises

    Par | 4 commentaires | 3 recommandés
    Carrure imposante, cheveux gris en pétards et cigarette au bec, tel est le profil d’Eduardo Murua, figure de proue du « Mouvement National des Entreprises Récupérées ». Avec son ton provocateur et son tempérament bien trempé, il incarne le phénomène argentin des récupérations d’entreprises, auquel il a donné son slogan : « Occuper, résister, produire ! »1 Il continue aujourd’hui à travailler comme associé d’IMPA, une coopérative métallurgique et plasturgique de Buenos Aires dont il a impulsé la récupération dès 1998. Il revient ici sur son parcours et sur les idées politiques qui continuent de guider son action.
  • Luis Caro : « J’ai toujours cru en l’ouvrier »

    Par | 4 recommandés
    Luis Caro est président du Mouvement National des Fabriques Récupérées par leurs Travailleurs (MNFRT). Critiqué pour sa gestion personnaliste du premier regroupement d’entreprises récupérées argentines, il est souvent accusé de vouloir détourner les travailleurs de la lutte politique, et de transformer les fabriques récupérées en un commerce lucratif. Dans cette interview, il s’explique sur les motivations et valeurs qui guident son action auprès des fabriques récupérées.
  • Argentine : ces travailleurs qui font de la politique

    Par | 2 commentaires | 4 recommandés
    La crise argentine de 2001 a été accompagnée par un grand nombre d’occupations d’établissements, remis en production par leurs travailleurs au moment de la faillite ou de la fuite de leur patron.
  • Evelyne Perrin : Quand les salariés entrent en lutte

    Par | 2 commentaires | 7 recommandés
    Evelyne Perrin est militante d’Agir ensemble contre le chômage ! et de Stop Précarité. Ancienne chargée de mission du Ministère de l’équipement, elle se consacre aujourd’hui à des enquêtes sociologiques sur la précarité, la politisation des jeunes, ou encore l’identité nationale. Elle nous présente ici son dernier manuscrit à paraître, Haute tension : les luttes des salariés contre les plans sociaux 2008-2010.
  • Argentine : vers une loi pour l’autogestion ?

    Par | 1 commentaire | 3 recommandés
    La réforme de la loi des faillites de 1995, œuvre de l’ex-ministre de l’économie néolibéral Domingo Cavallo, est l’une des revendications centrales des entreprises récupérées argentines depuis une dizaine d’années. Annoncée par la présidente Cristina Kirchner en début d’année, celle-ci pourrait être votée d’ici la fin de l’année. Un signal fort en faveur des travailleurs autogérés.
  • Récupérer son entreprise : une nécessité extrême ?

    Par | 3 commentaires | 4 recommandés
    Dans un contexte de chômage massif et de licenciements en cascade, la récupération d’entreprise sous forme coopérative semble être le levier possible d’une réappropriation démocratique du travail. Il ne faut cependant pas oublier la difficulté d’une telle entreprise, comme en témoignent les expériences argentines. Illustration avec les travailleurs d’Indugraf, en lutte depuis deux ans pour la récupération de leur imprimerie.
  • Argentine : les entreprises récupérées tiennent bon !

    Par | 3 commentaires | 4 recommandés
    Les entreprises récupérées tiennent bon : c’est ce que révèle la troisième enquête du programme « Faculté Ouverte » de la Faculté de Philosophie et de Lettres de Buenos Aires, rendue publique ce samedi. L'un de leurs principaux défis : faire face à l’intégration de nouveaux travailleurs.