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«En direct du Théâtre de la Ville», jeudi soir : Solidarité avec les réfugiés !

Mediapart vous invite jeudi 26 mai au Théâtre de la Ville, Place du Châtelet à Paris, pour une soirée consacrée à «l'Europe face à la tragédie des réfugiés».

LE PROGRAMME DE LA SOIRÉE
Le Club de Mediapart mer. 25 mai 2016 25/5/2016 Édition du matin
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Le blog de CECILE CANUT

  • La peur est palpable en Bulgarie

    13 mai 2016 | Par CECILE CANUT | 9 commentaires | 14 recommandés
    Mitko Yonkov, le jeune Rom attaqué Mitko Yonkov, le jeune Rom attaqué
    À chaque fois, lorsque je reviens de Nadejda (Sliven, Bulgarie), les nouvelles ne sont pas joyeuses. Les décès précoces dans le quartier (cette fois, une jeune fille de 14 ans…), la colère face à la corruption, l’abattement face à la discrimination, le désir de fuite vers l’ailleurs, les plaintes de ceux qui restent, etc.
  • D’ici que les nuits tombent

    2 mai 2016 | Par CECILE CANUT
    Les Nuits debout sont seules. N’est-ce pas une évidence. Elles sont seules. À l’heure où des politiques s’entendent pour réclamer que soient évacués les lieux. Qu’enfin cesse ce printemps-là. Qu’enfin retournent à leur invisibilité les francs-tireurs du rêve général.
  • NuitDebout & Mai 68 : politique sur paroles (2 & 3)

    20 avr. 2016 | Par CECILE CANUT | 1 recommandé
    « Le poète a dégoupillé la parole[1] » Mai 68 est, plus que tout peut-être, l’événement politique de la pensée et du langage qui passe d’abord par le refus de toute conditionnalité. De toute condition qui ne serait pas celle, libératoire, d’une égalité préalable à même d’encourager la prise de parole intempestive.
  • NuitDebout & Mai 68 : politique sur paroles (1)

    16 avr. 2016 | Par CECILE CANUT | 2 commentaires | 2 recommandés
    On entend régulièrement, sur la place de la République et dans les commentaires qui l’entourent que le plus important à NuitDebout, c’est la parole. S’il se passe quelque chose, c’est d’abord parce que la parole reprend l’espace public, parce qu’elle se réinvente dans la rue.
  • Notre nom ne fait que commencer, encore

    15 avr. 2016 | Par CECILE CANUT | 3 recommandés
    Nous pourrions être inquiets, parfois, pour nos nuits debout. Des déclarations d’élus font entendre des menaces. Elles font entendre, comme un rappel à l’ordre, que nous ne sommes que tolérés.
  • Textes debout est né cette nuit

    10 avr. 2016 | Par CECILE CANUT | 1 commentaire | 2 recommandés
    textesdebout textesdebout
    Des voix se font entendre. La parole se libère. Des corps se mettent en marche dans les nuits debout. Des mots circulent mais des textes s’écrivent aussi. Ils sont ceux que rencontre un mouvement qui s’inscrit dans le temps. Où va-t-on ? Que sommes-nous en train de construire ?
  • Notre nom ne fait que commencer

    3 avr. 2016 | Par CECILE CANUT | 58 commentaires | 74 recommandés
    Que se passe-t-il pour que soit à ce point, depuis ce 31 mars, affronté l’ordre imposé du monde ? Que se passe-t-il pour que nous osions ne pas nous soumettre, ni à la volonté des hommes en armes, ni à la logique des discours ambiants depuis longtemps rodés ? Il se passe qu’à force de vouloir tout nous prendre, nous n’avons plus rien à perdre. Nous n’avons rien à perdre.
  • Alerte : universitaire défenseur des droits de l'homme et de la liberté de la presse en danger (de Michelle Auzanneau)

    15 oct. 2015 | Par CECILE CANUT | 1 commentaire | 8 recommandés
    Maâti Monjib, historien politique marocain, militant actif pour les droits de l'homme, pour la liberté de la presse et pour la démocratie a mené une grève de la faim de plus de trois semaines pour que lui soit rendu la liberté de circulation dont il avait été privé. Des comités de soutien internationaux ont agi pour l’aider dans cette bataille et pour que cessent la campagne de dénigrement médiatique dont il fait l’objet ainsi que toute pression gouvernementale.
  • Réalité du tri

    24 sept. 2015 | Par CECILE CANUT | 5 commentaires | 10 recommandés
    « La crise des migrants ». C’est par cet intitulé qu’est désigné, dans la quasi-totalité des médias, le déplacement des populations que la guerre et la détresse ont jetées sur les routes. Lui seul semble aujourd’hui devoir fixer le nom de cet exode[1]. Un tel vocable a l’intérêt, pour ceux qui le reprennent, à bon compte ou plus candidement, de laisser flottant le sens de sa formulation.
  • « Il vous a fallu 200 000 morts pour retrouver votre humanité ! »

    3 sept. 2015 | Par CECILE CANUT | 7 commentaires | 11 recommandés
    À peine un son. À peine une phrase. Et le corps est ceinturé. Bâillonné. Jeté à terre. Il se défend. C’est juste un corps de femme. Juste une femme qui crie. Une femme en colère semble-t-il. Une femme qui ne peut plus dormir la nuit peut-être. Une femme qui dérange.