Commencé sur le thème de la Chine, ce blog est désormais centré sur Bali, où je viens de poser mon sac. Une autre aventure commence, que j'ai le plaisir de vous faire partager. Bali et l'Indonésie, la1…
Malaisie, Singapour...
Vous souriez ? J’exagère ? A peine. Cet hors-série atteint des sommets. La symbiose image / texte d’abord, avec, dès l’ouverture cette photo pleine page : « Collège d’Hanoi, 1918. Henri Donnadieu, directeur et son épouse Marie, enseignante, au centre. Sur la balustrade : Pierre, Marguerite et Paul. »
Roulant sans désemparer sur les pistes de Ré, - ce même rituel quotidien : partir de la maison, lorgner l’heure aux horloges de l’église, longer le cimetière, prendre à l’aller par l’intérieur de l’île en guettant le vent, voir les clochers du Bois-Plage, de La Couarde, de St Clément les Baleines, l’amer noir et blanc d’Ars, avant de filer à l’est, puis au sud vers Trousse Chemise et la Patache, puis revenir par le bord de l’eau, cerise sur le gâteau - je me souviens et j’écris. Comprenez : j’écris dans ma tête. Les phrases s’envolent. Reste l’essentiel.
Une justesse passagère au demeurant. Avouons-le: devant tant d'approximations, d'erreurs, de pur racolage, j'ai craqué. Et éteint mon poste lorsque le personnage du Français de service, le restaurateur Paul Pairet, a fait son come back.
Vous vous promenez rue Huai Hai, ancienne Avenue du Maréchal Joffre, au cœur du carré magique, entre Cartier, Apple…Vous passez devant la tour K11, son immense logo lumineux et ses deux antennes géantes dressées vers le ciel.
8h24 ce 4 février 2014. Les derniers soubresauts d’une nuit follement agitée n’en finissent pas de résonner dans la ville. Derniers snipers tirant comme des dératés. Derniers desperados du pétard et des feux en tous genres. Le calme revient, ou presque, après douze heures de vacarme.
Fin de notre histoire bolognaise - et de la biennale FOTO/INDUSTRIA, qui ferme ses portes aujourd'hui - avec une salle entièrement consacrée à la très puissante propagande maoïste.