Commencé sur le thème de la Chine, ce blog est désormais centré sur Bali, où je viens de poser mon sac. Une autre aventure commence, que j'ai le plaisir de vous faire partager. Bali et l'Indonésie, la1…
Malaisie, Singapour...
Pour célébrer dignement le 150ème billet de « La Cina è vicina », j’ai choisi de vous narrer l’histoire remarquable et quelque peu méconnue, en occident, de la calligraphie chinoise la plus célèbre de tous les temps.
En rédigeant, à peine sa disparition annoncée, le billet « Simon Leys, pourfendeur de Mao et du maoïsme », encore sous le choc de la disparition d’un des plus grands, sinon du plus grand sinologue du XXème siècle (1), je ne m’attendais pas à lire ce fil quasiment ininterrompu de plus de deux cent commentaires parfois constructifs, souvent acerbes,
Quand, en 1971, paraît sous l’impulsion de René Viénet Les habits neufs du Président Mao chez Champ Libre (*), que dirigent Gérard Guégan et Raphaël Sorin, ce livre-bombe signé « Simon Leys » se voit tout simplement boycotté par la presse française, à l'exception du Nouvel Obs et de dix lignes assassines signées A.B dans Le Monde, placé sous l’influence de deux maoïsants aveugles et redoutables, Alain Bouc et Patrice de Beer (1).
France-Culture puis France-Inter viennent d’annoncer à l’instant la mort de Paul Jean-Ortiz, conseiller diplomatique de François Hollande, emporté par un cancer.
…et l’une des meilleures clés pour comprendre cette métropole mythique que son auteur, Françoise Ged (1), qualifie à juste titre de « ville à l’avant-garde, ville laboratoire ».
Que Pierre Soulages me pardonne : familier de son œuvre, que j’admire entre toutes, jamais au grand jamais ce terme de « monstre » ne m’était venu à l’esprit.
« Il y a beaucoup de douceur dans le quartier le plus dur de Paris. La douceur de Barbès est veloutée comme la peau des bananes., elle a leur odeur fade et sucrée, leur couleur dorée tachetée de brun. C’est une douceur de plusieurs couches que mes yeux épluchent sans jamais trouver le noyau» . Ces phrases ouvrent le chapitre Rosa d’Adelaïde.
L’exercice est périlleux car ces Rencontres me concernent doublement : ancien directeur de celles-ci en 1988 et 89, c’est-à-dire juste après le premier double tour de piste, fort réussi déjà, de François Hébel -, me voici invité une seconde fois par celui-ci avec l’exposition de ma collection de panoramas chinois, « miroirs de la Bureaucratie céleste ».