Le texte d' ''orientation'' concernant l'éducation sexuelle qui vient d'être promulgué par l'enseignement catholique est en tout cas, lui, indéniablement orienté. Et c'est particulièrement patent pour tout ce qui concerne l'homosexualité.
Pour la première fois de son histoire, l’enseignement catholique a promulgué le 16 avril un document consacré à «l’éducation affective, relationnelle et sexuelle dans les établissements catholiques d’enseignement».
La remise en cause de la semaine de quatre jours (actuellement en œuvre dans plus de 95 % des écoles primaires) risque de ne pas aller très loin si l'on se focalise sur la question du mercredi.
C'est dans un contexte de judiciarisation en expansion que des associations de parents d'élèves appartenant à la FCPE ont déposé des «recours en indemnisation» contre l'Etat, préludes éventuels à des plaintes devant des tribunaux administratifs.
«Des enseignants dénoncent une atteinte aux libertés fondamentales d’opinion et d’expression après le rappel à l’ordre et la tentative d’intimidation d’une fonctionnaire contestant la nouvelle organisation des concours de recrutement.»
Comment comprendre qu’un projet de loi visant à «instituer un enseignement du fait religieux» vient d’être déposé par des députés UMP alors que cet enseignement est d’ores et déjà dûment programmé à la suite de la loi «Fillon» de 2005 ? Une proposition de loi tendant à «renforcer les cours d’instruction civique et à instituer un enseignement du fait religieux» a été présentée par une quarantaine de députés UMP et a été enregistrée le 5 février à la présidence de l’Assemblée nationale.
L’interdiction de certaines punitions est le plus souvent perçue comme l’effet de prescriptions post-soixante-huitardes «laxistes» alors que cela remonte à l’instauration de l’Ecole républicaine.