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Histoire et politiques scolaires

  • Deux secrétariats d'Etat inédits pour «aider» Blanquer?

    Par | 20 commentaires | 13 recommandés
    Les deux secrétariats d'Etat créés («Jeunesse et engagement», et «Education prioritaire») ont un intitulé plus précis que les deux dispositifs voisins qui ont pu les précéder: «Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse» pour Gabriel Attal, et «Ministre déléguée à la réussite éducative» pour Georges Pau-Langevin.
  • Un grand bond «gaullien» après une rentrée universitaire tourmentée?

    Par | 4 commentaires | 8 recommandés
    Nous avons eu dans les années 1960 une expansion très rapide du nombre des étudiants. Elle n'a pas été subie mais voulue et encadrée. Va-t-il en être de même après les surprises de l'accroissement très sensible du nombre de bacheliers et d'entrants dans le Supérieur cette année?
  • Blanquer, la Jeunesse et les Sports. Quel précédent? Quels enjeux?

    Par | 5 commentaires | 7 recommandés
    La seule fois où il y a eu sous la Cinquième un ministère de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports a eu lieu de juin 1988 à avril 1992 avec Jospin, et Bambuck secrétaire d''Etat de la Jeunesse et des Sports. Puis il y eut le duo raté de Guy Drut ministre de la Jeunesse et des Sports et de Bayrou ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la recherche.
  • Le fabuleux Blanquer: une grenouille en «pôle position»? Des précédents?

    Par | 32 commentaires | 71 recommandés
    On prête au chef de l'Etat l'intention de confier à Jean-Michel Blanquer un «pôle» d'attributions ministérielles. Ce ne serait pas sans précédent. Et ce serait «fabuleux». Sa simple reconduction lui permettrait sans doute de devenir le champion de la longévité d'un ministre de l'Education natrionale
  • Pour le contrôle continu, Blanquer est toujours aussi pusillanime

    Par | 2 commentaires | 8 recommandés
    On aurait pu penser que Blanquer, après que les baccalauréats aient été obtenus cette année dans le cadre du contrôle continu ordinaire, renoncerait à l'usine à gaz des «épreuves communes de contrôle continu». Mais non, il a préféré la solution cosmétique d'une certaine modification de ses modalités et du changement de nom. Il n'y aura toujours pas de "simplification" du baccalauréat.
  • Blanquer: accès d'autoritarisme et affaissement d'autorité

    Par | 41 commentaires | 58 recommandés
    Il est sans précédent historique que les deux principaux syndicats de chefs d''établissement du public et du privé s'adressent publiquement à leur ministre - chacun de son côté mais en même temps - pour mettre en cause la gouvernance ministérielle et mettre en évidence la défiance qui s'installe.
  • «La campagne de démolition qui montre du doigt les enseignants comme des fainéants»

    Par | 33 commentaires | 46 recommandés
    Ce texte est paru dans «Le Monde» en défense de la plupart des enseignants qui «ne méritent pas la démolition systématique qui consiste à les montrer du doigt comme des fainéants toujours en vacances».
  • «Ecole ouverte apprenante»: une opération déclinante recyclée par un adjectif!

    Par | 16 commentaires | 26 recommandés
    Alors que l'opération «école ouverte» a décliné régulièrement depuis des années - passant de 150000 jeunes accueillis à son apogée en 2009 à 70 000 l'année dernière - le ministre de l'Education nationale a annoncé sa transfiguration en «école ouverte apprenante» destinée à accueillir 400000 jeunes. Prodigieux! Presque mieux que la mutiplication des pains.
  • Plus aucune épreuve terminale au bac: un jeu à qui perd gagne

    Par | 24 commentaires | 10 recommandés
    Jean-Michel Blanquer a finalement reculé en devant supprimer l'épreuve terminale d'oral de français à la session 2020. Mais sa politique de mise en place du contrôle continu pour le baccalauréat va en être rendue plus aisée...
  • Brighelli: le bonnet d'âne de Blanquer?

    Par | 24 commentaires | 31 recommandés
    Dans Marianne, Jean-Paul Brighelli interroge: «Qui veut le scalp de Jean-Michel Blanquer?» et lui offre en couvre-chef les saillies qu'il réserve habituellement à son blog judicieusement intitulé: «Bonnet d'âne». Dirait-il tout haut ce que certains pensent tout bas?