Joëlle Ceccaldi-Raynaud, députée de Puteaux et Neuilly, vient de déposer le 24 juin dernier, en compagnie de 35 autres députés de la majorité, «une proposition de loi tendant à promouvoir le mérite comme principe fondamental de l’éducation».
Les interprètes privilégiés de la partition toujours renouvelée du déclin scolaire et éducatif n’ont pas manqué de donner de la voix en l’occurrence , au premier rang desquels Alain Finkielkraut et Jean-Paul Brighelli.
C'est une constante : le baccalauréat apparaît depuis le début de son existence comme quasi incontournable ; mais son organisation et sa valeur réelle ont toujours été sujettes à discussion.
Cette expression est apparue dès le milieu du XIXe siècle ; et elle a concerné dès le début bien davantage l'enseignement secondaire que le primaire, alors même que les collèges et les lycées n'accueillaient à cette époque que moins de 5% de chaque classe d'âge, et donc des élèves appartenant à une élite scolaire et sociale très sélectionnée.
Jusqu’à ces derniers jours, la piste officiellement la plus privilégiée dans les réaménagements des rythmes scolaires a été la semaine de cinq jours incluant le mercredi matin. Mais cela ne va pourtant pas de soi.
Le lien entre les deux n’est pas si facile que cela à établir, et il peut parfois être paradoxal si l’on en juge par les comparaisons internationales faites à partir des tests ‘’PISA’’ croisées avec les données budgétaires recueillies dans les pays de l’OCDE.
C’est du moins ce qui est mis en évidence dans le récent rapport de la Cour des comptes. Du coup, cela est révélé au grand public par une partie de la grande presse, même si on pouvait le savoir depuis l’enquête PISA menée en l’an 2000.
La fin de l’année scolaire peut être un moment de doute et d’incertitude dans les familles dont certains enfants éprouvent des difficultés scolaires plus ou moins sensibles. Et la question du redoublement, de son opportunité et de ses modalités, revient, lancinante.
Le texte d' ''orientation'' concernant l'éducation sexuelle qui vient d'être promulgué par l'enseignement catholique est en tout cas, lui, indéniablement orienté. Et c'est particulièrement patent pour tout ce qui concerne l'homosexualité.