Blog suivi par 12 abonnés

Frontières

Journaliste
Paris - Athènes - France - Grèce
À propos du blog
Déracinement, migration, intégration... Depuis 2012, la question des réfugiés revient dans mon travail de journaliste. Avec l’intensification des arrivées, notamment par la Grèce, j’ai décidé de me concentrer sur la notion de frontières, des passeurs et ses parcours de ces personnes égarées, en quête d’une autre vie. Je tente d’observer l’impact de ces passages migratoires, traiter le phénomène à travers différents regards, les migrants, les habitants, travailleurs… Tout acteur concerné par ces flux. J'essaye de raconter leurs histoires, les "à-côtés" de ces nouvelles voies. Je suis passée par Lesbos, Edirne, Orestiada, Idomeni, Gevgelija, Elhovo, Calais… J’observe également les pays d’arrivée, ces “Eldorado” en perte de vitesse, avec un intérêt particulier pour la Suède.
  • A Angres, des migrants vietnamiens en partance vers les fermes de cannabis anglaises

    Par | 1 recommandé
    Avant de gagner l’Angleterre, des centaines de ressortissants vietnamiens transitent chaque année par la commune d’Angres, dans le Pas-de-Calais, où se situe le camp de migrants baptisé « Vietnam City ». Outre-Manche, une grande partie d’entre eux deviennent esclaves des fermes de cannabis, loin des promesses d’emploi de leurs passeurs.
  • A Calais, les routes de la mort pour les migrants

    Par | 1 recommandé
    Il se prénommait Biniam. Âgé de 22 ans, il fuyait l’Érythrée et il est mort le 9 janvier percuté sur l'autoroute, près du port de Calais en tentant de passer en Angleterre. Son frère réfugié en Allemagne est venu chercher son corps. Il a découvert, stupéfait, la violence que vivent les migrants.
  • A Calais, un ancien passeur raconte le trafic de migrants

    Par
    Depuis deux décennies, les passeurs opérant en bandes organisées se succèdent autour de Calais et de Grande-Synthe, où le camp humanitaire a été ravagé par un incendie dans la nuit du 10 au 11 avril. Hommes invisibles qui dorment le jour, vivent la nuit, ils sont détestés des migrants mais indispensables pour franchir la frontière. Un ancien passeur a accepté de témoigner.