Gabriel Paillereau

Consultant en Santé au travail

Béziers

Sa biographie
Professeur de Sciences économiques et sociales pour commencer (8 ans), disquaire pour continuer (6 ans) et responsable de Médecine du travail (puis de Santé au travail) au niveau local et au niveau national (depuis 36 ans) pour conclure...
Son blog
9 abonnés Le blog de Gabriel Paillereau
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  • Emmanuel Macron, chef de guerre, entre en campagne

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    Le dessin et le texte qui l'accompagne sont, je l'espère, suffisamment explicites pour ne pas nécessiter de commentaire particulier.
  • Alea jacta est : face au coronavirus, Ze suis le Zénéral en Sef !

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    Ze suis le Zénéral en Sef © Gabriel Paillereau Ze suis le Zénéral en Sef © Gabriel Paillereau
    Je tenais à exprimer mon point de vue sur la crise actuelle tout en rendant hommage à Albert Uderzo, décédé tout récemment. L’idée m’est venue de le faire à travers un dessin dont j’espère qu’il fera sourire et peut-être même rire certains, l’Humour et l’Amour devant toujours avoir le dernier mot, particulièrement en ces jours d’angoisse permanente.
  • Et le score final est : « France : 49,3 – Macron : 0 »…

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    Dans l’épouvantable "match" de la réforme des retraites, les Macronistes se réjouissent probablement déjà du score final, qu’ils s’imaginent être "Macron : 49,3 – Opposition : 0", alors que, contrairement à ce qu’ils pensent, il est potentiellement "France : 49,3 – Macron : 0". Les élections municipales qui arrivent permettront, espérons-le, d’asseoir confortablement ce résultat.
  • Emmanuel Macron, champion dans l’art de passer du coq à l’âne…

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    Emmanuel Macron multiplie les prises de position sur à peu près tout et n’importe quoi, à la Porte de Versailles, à Bruxelles, à l’Elysée, à Puy-Guillaume, en Italie, sautant de la croupe d’« Idéale », égérie du Salon de l’agriculture, au dîner élyséen offert aux jeunes créateurs français, des obsèques de Michel Charasse au coronavirus…, en Maître (très contesté) du passage du coq à l’âne !
  • Emmanuel Macron ou « la Marche de l’en-pireur »

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    « Les occasions de réagir ont toutes les chances de se multiplier dans les deux ans qui viennent… » : j’avais conclu en ces termes mon dernier billet. Moins de deux semaines auront suffi, tant nos Dirigeants sont prompts à commettre des maladresses. L’avènement d’Emmanuel Macron devait engager « la Marche de l’Empereur ». Ne serait-ce pas plutôt « la Marche de l’en-pireur » ?