Gauche Pinard

Écoeuré par la bourgeoisie capitaliste, dépité par la gauche.

Paris, Texas

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  • Avant j’étais un castor. Mais ça, c’était avant Macron

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    Avant, j’étais de ceux qui font barrage à l’extrême droite. De ceux qui votent sagement pour le candidat de droite qui se retrouve contre un(e) Lepen au second tour de l’élection présidentielle. Mais face à la violence et la bêtise du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, voter pour lui est au dessus de mes forces.
  • Une gauche pathétique et prisonnière de sa logique de partis

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    Alors qu’on l’attend depuis 2017, “l’union de la gauche” semble impossible, saboté par la logique de partis et les égos de quelqu’uns. Après la probable défaite qui s’annonce, il faudra reconstruire sur de nouvelles fondations sous peine de voir les mêmes erreurs se répéter.
  • Mais à quoi sert encore Place Publique ?

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    Le mouvement Place Publique a suscité très brièvement l'espoir de servir de plateforme à l'union de la gauche. L'initiative aurait pu être utile si elle s'était inscrite sur le temps long, mais on se demande ce qu'il en reste aujourd'hui à part un joli site internet.
  • Mélenchon, le meilleur ennemi de la gauche

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    Si on m’avait dit un an avant l’élection présidentielle de 2017 que j’allais voter pour Jean-Luc Mélenchon, je n’y aurais jamais cru. Cinq ans plus tard, je crois toujours en sa capacité à transformer le pays, mais hélas moins en sa capacité à rassembler et à gagner.
  • Yannick Jadot n’a aucune chance et semble être le seul à ne pas s’en rendre compte

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    Yannick Jadot essaie de se présenter depuis des années comme le candidat naturel d’EELV à la présidentielle, et plus largement comme l’homme providentiel derrière lequel toute la gauche devrait se ranger. Il s’entête à y croire quand ses résultats à la primaire et les sondages devraient l’inciter à l’humilité. En marche vers une défaite programmée.