Accaparement des richesses, appropriation des terres soi-disant vierges, … les puissants se sont toujours partagé le monde, au nom de la loi du plus fort « Homo Homini Lupus Est ».
Aujourd’hui, cette volonté impérialiste est exacerbée, notamment au Proche-Orient.
J'ouvre mon blog à mon amie Rachel, La Balbousté.
Elle nous montre la métamorphose, étrange, surprenante, de Manuel Valls, à ses débuts, ardent partisan de la Palestine libre, et devenu en deux décennies le défenseur d'un Israël dominateur ! Mais quelle mouche l'a piqué ?
Le 17 décembre 2024, le Figaro lançait une polémique indécente sur la probité journalistique du quotidien Le Monde : « les révélations sur l'activisme propalestinien au sein du journal Le Monde suscitent de vives réactions ». Cette calomnie doit être dénoncée pour ce qu’elle est : une tentative de discréditer la cause palestinienne.
Suite à la qualification du génocide en cours à Gaza par Amnesty International, le journal, Le Point du 11 décembre 2024, publie une tribune de Caroline Yadan visant à discréditer cette ONG. Un moyen radical de camoufler une vérité qui fâche par la calomnie.
Des nuées ardentes de Gaza, un bouquet de fleurs douces amères nous est offert par notre ami Ziad Medoukh « Poèmes d’espoir à Gaza la dévastée ».
Ces quelques strophes répondent en écho à ce grand poète gravement menacé.
Les massacres se succèdent à Gaza, la colonisation redouble de violence en Cisjordanie. Mais nos sociétés occidentales, en n’intervenant pas en faveur d’une PAIX JUSTE, refusent aux Palestiniens le droit de vivre libres et autonomes sur leurs terres.
Ziad Medoukh, Professeur de Français que nous avons tant apprécié lors de son séjour d’études à Grenoble, nous écrit depuis l’enfer de Gaza, pour le plus triste, le plus terrible, le plus indigne, le plus criminel, des anniversaires. Celui d’un génocide sans fin qui se poursuit toujours un an après les premiers bombardements.