Victoire spectaculaire mais ambiguë du Centre gauche aux élections municipales en Italie. Le Parti Démocrate remporte les cinq plus grandes villes du pays. La droite et l'extrême droite sont défaites .Mais c'est l'abstention qui domine ( près de 60 %). Difficile d'en tirer des leçons politiques pour l'avenir.
Le centre gauche italien a remporté une victoire sans doute importante aux municipales partielles de ces 5 et 6 octobre. Mais une lecture plus attentive et critique de ce scrutin nous apprend que le rapport de force politique dans la péninsule demeure des plus incertains.
En Italie, aux portes de Florence, la multinationale GKN veut délocaliser et licencie les travailleurs par mail. Une grande bataille syndicale et politique, symbolique et concrète est engagée.
À 8 mois de la présidentielle, le paysage de la gauche est celui de la désolation. La défaite annoncée ne changera rien à la multiplication des candidatures. De toute manière, la confusion politique et idéologique qui règne dans ses rangs exclut toute idée d'union crédible. Pour la gauche, 2022 sera l'année zéro. Autant s'y préparer pour la suite...
« J’ai rêvé que j’arrivais dans mon bureau et qu’on avait muré la fenêtre qui me permettait de voir le ciel » – À propos du film de Sophie Bruneau, « Rêver sous le capitalisme » (2017) actuellement diffusé sur Mediapart en collaboration avec Tënk.
Régionales et départementales, des résultats qui font penser à un vote censitaire : les sens d'une abstention et l'impossible refondation de la gauche.
Dans le climat actuel, il y a une double violence qui est occultée ou à tout le moins sous-estimée. La violence sociale, d’abord, dont la pandémie a rappelé la profondeur dans la société française, et plus largement européenne. Le néo-libéralisme appliqué depuis quatre décennies a creusé les inégalités comme jamais et sa mise entre parenthèses obligée le temps d’une crise sanitaire n’est que provisoire. Voici mon premier billet accueilli par Mediapart.