Une vie vouée à l'écriture. Journaliste dans le sud par le rugby d'abord (!) Engagé dans le combat pour une société solidaire et fraternelle. Contre le profit, la croissance et le nationalisme. Insoumis,1…
indigné, permanent. Utopiste paraît-il. Et c'est bien triste....
Lassé d'être pris à partie, traité d'inconscient, voire de dégénéré j'ai choisi de joindre ma voix à celles qui se lèvent contre le "passe sanitaire". Il parait qu'il ne faut pas dire "dictature". Et c'est vrai que ma foi, lorsqu'on vit dans les beaux quartiers, que l'on se paie des vacances opulentes et que l'on se fout totalement de la misère du monde, sa petite santé est plus forte que tout
Plus d'un million de personnes qui n'avaient pas prévu de se faire vacciner se sont précipité sur les centrales de réservation pour se shooter le plus vite possible à l'anti-COVID. Il a suffit que Jupiter, Dieu de la terre et du ciel, menace d'exclusion ces Français, privés de restos et de cinoche (vous vous rendez-compte) pour que ces résistants entrent dans le rang. Quelle constance !
En ces temps troublés pour la démocratie et l'altérité il est urgent de ne pas renoncer. Un espoir s'offre à ceux qui n'ont pas totalement renoncé à une République si ce n'est exemplaire ou idéale, en tout cas honorable et fraternelle. Pour la première fois en France une organisation de citoyens propose de désigner le candidat de la gauche. Une Inversion salutaire de la pyramide
Comme tous les vingt-troisièmes jeudis de l'année, nous allons parler économie. Vous y comprenez quelque chose vous, à l'économie ? Moi non plus. Mais enfin si tous les gens qui parlent, maîtrisaient réellement leur sujet, nos repas de famille, nos soirées télévisées, seraient comblées de silence. Et nous avec ! Las, ça cause, ça pérore, ça glose... Glissons.
Bien sûr, il ne s'agit pas de tomber dans le panneau manichéen et ridicule, du choix entre le cancer et la COVID. Du reste le match serait bien inégal lorsqu'on sait combien de dizaines de milliers de gens se battent au fond de leur lit, ici et à travers le monde, depuis des décennies. Mais à l'aune de la disparition digne d'Axel Kahn, de s'interroger sur l'instrumentalisation du virus
Nous avons là à faire à deux extra-terrestres. L'un survole l'économie mondiale et l'autre le Tour de France. Cela n'a en apparence pas de rapport. Mais si ! Car les deux hommes ont choisi ce mois de juillet pour s'envoler : l'un dans sa fusée, l'autre sur son vélo.
Le temps va paraître long d'ici mai 2022 et son probable verdict. Il le sera encore bien davantage par la suite pour ceux qui auront l'admirable courage de l'accepter et de le revivre. Mais d'ici le scrutin, nous n'avons pas fini de nous marrer. Commençons avec les écologistes qui ne sont pas les plus maladroit dans l'art de nous amuser
Jacques Chirac parlait de fracture sociale avant d'être réélu en 2002, refilant la combine à Macron, plus récemment à Muselier et autres dragons de vertus régionaux. Elle consiste à se servir de cette famille tuyau de Pen tellement peu recommandable pour faire fuir les électeurs.
Intéressant débat sur la responsabilité du personnel politique dans la désaffection des urnes. Si le peuple considère que ce sont eux le problème parce qu'ils ne viennent pas de leur rang et sont déconnectés, parfois même carrément malhonnêtes, les élus rejettent les responsabilités de l'abstention et du recul démocratique sur l'ignorance des gens
Mon "cono" de cousin de Montpellier que j'aime presque autant que les champignons qu'il cueille avec ce sens inné des trouveurs que l'on distingue évidemment des chercheurs dans les forêts de Margeride et des Monts de Lacaune, me disait entre les deux tours qu'il était plus à gauche que moi. "Moi je suis de gauche insista-t-il, toi tu es un utopiste."