Ce blog est un espace d’analyse consacré aux mécanismes de pouvoir, de manipulation et de consentement collectif dans les sociétés contemporaines.
Je n’y traite pas l’actualité comme une succession d’événements,1…
mais comme une architecture de dispositifs : discours, récits, silences, procédures et émotions organisées qui produisent de l’adhésion, de la résignation ou de la soumission sans jamais se nommer comme telles.
Les textes publiés ici croisent philosophie politique, psychologie sociale, sociologie du pouvoir et observation empirique. Ils s’attachent moins aux intentions qu’aux effets produits, moins aux déclarations qu’aux structures invisibles qui les rendent opérantes.
Ce blog n’est ni un espace d’opinion ni un lieu de prescription.
Il fonctionne comme un outil de lecture du réel, destiné à rendre lisibles des mécanismes qui opèrent habituellement hors du champ de la conscience collective.
Ce travail s’inscrit dans une démarche progressive : observer, décomposer, formaliser.
Ce qui est publié ici relève de l’analyse en acte — d’autres formes viendront, plus systématiques, lorsque le cadre aura été suffisamment éprouvé.
Décrire n’est pas prescrire.
Comprendre n’est pas excuser.
Voir les mécanismes ne suffit pas à s’en libérer — mais c’en est la condition minimale.
— Jerem Maniaco
jeremmaniaco.com
Edward Bernays n'a jamais mis les pieds en France. Son héritage y structure pourtant toute la communication gouvernementale. Voyage aux sources américaines de la fabrique du consentement à la française.
Troisième fragment d'une série de dix sur les mécaniques de domination ordinaire. Dans un monde saturé de communication, le silence est devenu l'arme des maîtres. Cartographie du non-dit comme instrument de pouvoir.
Comment un système politique aussi dysfonctionnel parvient-il à se maintenir ? Première partie d'une enquête sur les architectes du consentement fabriqué.
ls l'ont reconnu. Quarante-sept commentaires sur le premier fragment ont décrit le même visage — celui qu'on ne peut jamais prouver. Cette synthèse intègre leurs apports : l'emboîtement des systèmes, le chaos comme démarche, la violence invisible, l'impossibilité du changement. Une cartographie enrichie par ceux qui l'ont vécue.
Deuxième fragment d'une série de dix sur les mécaniques de domination ordinaire. Le pouvoir moderne ne prive pas — il rationne. L'espoir calibré comme instrument de contrôle.
Créée après l'affaire Cahuzac pour incarner la fin de l'impunité, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a coûté 80 millions d'euros en onze ans. Elle n'a obtenu aucune condamnation pour conflit d'intérêts. Anatomie d'un emploi fictif institutionnel.
À la rentrée 2025, 48 726 enfants disposant d'une notification d'accompagnement n'avaient pas d'AESH. Ce chiffre ne décrit pas un dysfonctionnement. Il décrit une mécanique. Celle d'un système qui donne assez pour maintenir l'espoir, jamais assez pour satisfaire le besoin.
3 100 milliards de dollars gérés dans l'ombre. Zéro obligation de transparence. Les family offices des grandes fortunes françaises — Arnault, Bettencourt, Mulliez — opèrent hors de tout contrôle. L'évasion fiscale coûte 100 milliards d'euros par an à la France. Anatomie d'un angle mort.
Le 8 janvier 2026, l'ancien ministre de l'Économie rejoint un cabinet de conseil américain. Vingt-trois ans plus tôt, il rédigeait le discours de Villepin contre l'intervention américaine en Irak. Entre-temps : mille milliards de dette supplémentaire, un jour aux Armées, et une protection policière à vie. Voici les faits.