Blog suivi par 21 abonnés

CL2P

Président du Comité de Libération des Prisonniers Politiques (CL2P) http://www.cl2p.org, et de l'Association Nous Pas Bouger http://www.nouspasbouger.org
Paris - France
À propos du blog
Logo du Comité de Libération des Prisonniers Politiques (CL2P), ONG située dans le onzième arrondissement de Paris Site internet: http://www.cl2p.org E-mail: camliberationpolitique@yahoo.com Montesquieu disait donc dans son ouvrage intitulé Considérations sur les causes de la grandeur des Romains qu’«il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice.» C’est une constance, un des traits caractéristiques des dictatures, c’est l’usage de l’appareil judiciaire comme le bras armé d’une politique répressive. Là où la corruption et la brutalité des forces de sécurité échouent à étouffer les voix dissonantes, les juges aux ordres des tyrans sont toujours là pour embastiller sans état d’âme ceux que ceux-ci considèrent comme ses adversaires réels ou supposés et de redoutables concurrents politiques. Ce fut la raison première de la création de notre organisation dès mai 2014, parallèlement à la lutte que nus menons contre les détentions arbitraires et les disparitions forcés en Afrique puis d'autres régions de la planète. Joël Didier Engo, Président du Comité de Libération des Prisonniers Politiques - CL2P http://www.cl2p.org
  • Cameroun: Le journaliste Ahmed Abba condamné à dix (10) ans de prison

    Par | 2 commentaires
    Depuis le début de ces parodies de procès militaire, menées au nom de la nécessaire et légitime lutte contre le terrorisme, nous n’avons pas cessé d’attirer l’attention de la communauté internationale et particulièrement de la France, sur le détournement par le régime de Yaoundé de cet objectif par des purges systématiques infligées à des activistes, journalistes, et leaders d’opinion «dérangeant»
  • Cameroun, Escroquerie politique et Effet Boomerang: Le cas Samba-Tchiroma

    Par | 1 commentaire
    Au Cameroun, la culture du mensonge institutionnalisé installée par la dictature trentenaire de Paul Biya est en train de se retourner contre elle. «L’affaire Antoine Félix Samba» ne révèle pas seulement la frénésie avec laquelle certains fonctionnaires camerounais s’enrichissent. Elle a surtout le don de venir confirmer la prise en otage du pays par la famille présidentielle et ses démembrements.
  • Semaine Internationale du Prisonnier Politique: Le silence, La pire des sentences

    Par | 3 commentaires | 1 recommandé
    MESDAMES, MESSIEURS, Nous vous invitons à toujours mettre des noms et des visages derrières la propagande politique parfaitement huilée des dictatures en Afrique centrale, notamment lorsqu'elles prétendent mener une lutte sans merci contre la corruption hélas souvent à tête chercheuse, faite d’accusations cousues de toutes pièces, de procès kafkaïens, et de condamnations arbitraires en cascade.
  • Marafa Hamidou Yaya:16 avril 2012-16 avril 2017,Cinq (05) ans de détention arbitraire

    Par | 5 commentaires
    Ce dimanche 16 avril 2017 M. Marafa Hamidou Yaya aura passé cinq (05) années de détention arbitraire dans sa cellule du Secrétariat d’État à la Défense de Yaoundé, pour une complicité dite intellectuelle de détournement de deniers publics. Il n’y a plus ou pas l’ombre d’un doute que ce sont ses ambitions présidentielles qui lui valent cet embastillement sauvage et inhumain. QU'IL SOIT LIBÉRÉ!!!
  • Journée de mobilisation "STOP BOLLORÉ", Samedi 08 avril à Paris: MISSION ACCOMPLIE

    Par | 1 commentaire
    Samedi 8 avril 2017 le public était convié à la manifestation organisée par la Convergence Actions Bolloré entre les places Nation et République. Nous avons marché afin de sensibiliser contre la nouvelle Françafrique dont ce Groupe est l'incarnation avec d'autres multinationales françaises, notamment leurs méthodes managériales inhumaines,l'accaparement des terres,ou leur soutien aux dictateurs.
  • Cameroun, Opération Epervier: Justice Punitive d’État ou Justice Réparatrice d’État?

    Par
    À la suite de la condamnation inique (une de plus) de l'ancien ministre de la santé du Cameroun, Dr. Urbain Olanguena Awono,quelle est réellement la mission poursuivie par l'institution judiciaire de ce pays? Une justice punitive ou une justice réparatrice?À l'évidence c'est la première qui s'impose au regard de l’assujettissement de toute l'institution judiciaire au seul bon vouloir du dictateur.
  • Crise anglophone au Cameroun : à quoi joue la justice?

    Par | 1 commentaire
    Lorsqu'on observe la scène judiciaire camerounaise depuis le déclenchement de l’« affaire dite anglophone », on est frappé par trois phénomènes, qui renseignent sur le style actuel de la gouvernance politique. La justice apparaît d’abord comme une ressource du politique, aveugle mais armée d’un glaive, une police des consciences, dans une régression généralisée de l’État de droit.
  • Cameroun, Africa N°1 Paris: Le Grand débat du mardi 28 mars sur la crise anglophone

    Par | 2 commentaires
    Débat sur les vives tensions dans les régions habitées par les populations anglophones du Cameroun,au nord-ouest et au sud-ouest du pays.Entre manifestations catégorielles d’enseignants, dénonciation de la marginalisation des populations anglophones,revendications fédéralistes,voire sécessionnistes,la crise qui a éclaté dans ces régions s’est peu à peu imposée au cœur de l’actualité camerounaise.
  • Un an après sa réélection contestée, Sassou-Nguesso toujours maître du Congo

    Par | 2 commentaires
    Contre la nouvelle Françafrique, Journée de mobilisation Samedi 08 avril à Paris, afin notamment de sensibiliser l'opinion publique nationale et internationale sur la persistance de ces réseaux informels et formels au sein des institutions de la république française et du patronat, qui participent activement à la pérennisation des dictatures comme celle de M. Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville.
  • France-Cameroun: AFFAIRE ÉSÉKA, PLAINTE RECEVABLE À PARIS

    Par | 19 commentaires
    À la suite de la catastrophe ferroviaire qui a eu lieu à Éséka au Cameroun le 21 octobre 2016, causant la mort de plus de 79 personnes et d'au moins 550 blessés,le Comité de Libération des Prisonniers Politiques (CL2P) et le Syndicat National des Conducteurs de Train du Cameroun (SPTC) ont porté plainte contre X à Paris.Le train appartenait à la Camrail, une filiale camerounaise du groupe Bolloré.