martinestorti

Paris - France

Sa biographie
prof de philo, journaliste, de gauche, féministe, auteure de plusieurs livres, en savoir plus en allant sur mon site personnel Lire Ecrire Chanter Débattre Se souvenir Transmettre, http://martine-storti.fr/
Son blog
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  • Quelques jours en mai 68, suite : 20,21,22,23 mai

    Par
    En 2006, j'ai publié un roman, «32 jours de mai». En plusieurs épisodes, je reprends ici des extraits qui disent, du 14 mai au 16 juin 1968, le quotidien d'une soixanthuitarde, alors étudiante en philosophie à la Sorbonne, et très engagée dans ces journées de lutte, de suspension de la vie ordinaire, d'emballement des corps, des cœurs et des âmes. Troisième épisode les 20, 21,22,23 mai
  • Quelques jours en mai 68, suite, 16, 17, 18, 19 mai

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    En 2006, j'ai publié un roman, «32 jours de mai». En plusieurs épisodes, je reprends ici des extraits qui disent, du 14 mai au 16 juin 1968, le quotidien d'une soixanthuitarde, alors étudiante en philosophie à la Sorbonne, et très engagée dans ces journées de lutte, de suspension de la vie ordinaire, d'emballement des corps, des cœurs et des âmes. Deuxième épisode les 16,17,18,19 mai
  • De l’usage idéologique du mot «néo-féminisme»

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    Le mot « néoféminisme » ne désigne pas les jeunes féministes pour les distinguer de leurs ancêtres du MLF. Ce terme a une fonction idéologique. Il sert moins à exprimer un désaccord qu’à nommer le féminisme ou les féministes qui ne conviennent pas, ou qui ne sont pas convenables. Il est un outil de disqualification plurielle.
  • Quelques jours en mai 68

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    En 2006, j'ai publié un roman, «32 jours de mai». En plusieurs épisodes, je vais reprendre ici des extraits qui disent, du 14 mai au 16 juin 1968, le quotidien d'une soixanthuitarde, alors étudiante en philosophie à la Sorbonne, et très engagée dans ces journées de lutte, de suspension de la vie ordinaire, d'emballement des corps, des cœurs et des âmes. En premier épisode, les 14 et 15 mai.
  • Hommage à Monique Antoine (1933-2015) avocate et militante féministe

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    Le 10 mars, au croisement des rues Vieille du Temple et Francs-Bourgeois à Paris, a été inaugurée la place Monique Antoine. Ci-dessous mon hommage à une avocate, engagée dans la lutte en faveur de l'indépendance de l'Algérie, puis dans les luttes féministes, notamment en faveur de la libéralisation de l'avortement (en 1973 co-fondatrice et présidente du MLAC) ou contre le viol...