martinestorti

Paris - France

Sa biographie
prof de philo, journaliste, de gauche, féministe, auteure de plusieurs livres, en savoir plus en allant sur mon site personnel Lire Ecrire Chanter Débattre Se souvenir Transmettre, http://martine-storti.fr/
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44 abonnés Le blog de martinestorti
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  • Années 70 : une internationale féministe, non, un féminisme international, oui

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    "19 mars 1979 : j’arrive à Téhéran le jour même où la féministe américaine Kate Millett en est expulsée.Féministe et américaine, autant dire Satan au carré puisqu’elle conjugue sur sa seule personne à la fois l’« impérialisme américain » qu’elle-même réprouve et l’émancipation des femmes considérée par l’Imam Khomeiny,comme une incarnation maléfique de l’Occident..."
  • #MeToo et après

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    Mon entretien avec Amélie Quentel en ligne sur site Les Inrocks, où il est question de #MeToo, donc de la lutte contre le harcèlement, les violences, mais aussi des bêtises énoncées à son sujet, des confusions délibérément entretenues entre la séduction et le harcèlement,de la stupide opposition entre le "social" et le "sociétal", mais encore du secrétariat d'Etat à l'égalité femmes/hommes...
  • Mai et juin 68, un bonheur collectif, le surgissement de quelque chose d'irréductible

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    Entretien sur mai 68 dans 50-50 magazine Une dilatation de l'existence, une autre manière de vivre, un autre rapport entre les êtres humains, "loin des eaux glacées du calcul égoïste"
  • Pas de révolution sans émancipation des femmes

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    Entretien avec Francine Sporenda sur mai 68. «Il n’y avait pas de discours féministe en 68». Bien sûr, il y avait des femmes qui participaient, qui manifestaient, qui faisaient grève, mais les organisations « gauchistes » étaient complètement à l’image de la société. Cela ne veut pas dire que, dans la manière d’être, de penser ou d’agir, on n’était pas déjà féministe!
  • Sixième épisode : du 7 juin au 16 juin 1968

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    Comment accepter de perdre ce qui s’était répandu sur la France entière, en peu de jours, ce souffle qui avait rendu la vie légère, aérienne, loin des « eaux glacées du calcul égoïste », et qui refluait aussi, comme une vague qui se retire, et qui laisse la vie d’avant revenir