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Le blog de martinestorti

À propos du blog
Site personnel http://martine-storti.fr/
  • Les gilets jaunes et les soutiens étouffants

    Par | 22 commentaires | 27 recommandés
    «Nous sommes le peuple», disent-ils. A eux seuls? Les « gilets jaunes » de bonne volonté – et je ne suis pas certaine que tous le soient- ceux qui en effet se sont lancés dans une lutte pour une vie moins difficile et plus digne, sont en passe d’être étouffés par leurs si nombreux, si contradictoires, si manipulateurs et si peu désintéressés soutiens.
  • L’imposture Michéa

    Par | 20 commentaires | 15 recommandés
    Jean-Claude Michéa présente, livre après livre, la même ligne idéologique, avec un fonctionnement intellectuel lui aussi toujours identique, où les sarcasmes, les amalgames, les manipulations se font passer pour une pensée libre. Mais il ne fait qu'arpenter en long en large et en travers des sentiers battus et rebattus, et tracés dans seul but : s’émanciper de l’émancipation.
  • Années 70 : une internationale féministe, non, un féminisme international, oui

    Par
    "19 mars 1979 : j’arrive à Téhéran le jour même où la féministe américaine Kate Millett en est expulsée.Féministe et américaine, autant dire Satan au carré puisqu’elle conjugue sur sa seule personne à la fois l’« impérialisme américain » qu’elle-même réprouve et l’émancipation des femmes considérée par l’Imam Khomeiny,comme une incarnation maléfique de l’Occident..."
  • #MeToo et après

    Par | 1 recommandé
    Mon entretien avec Amélie Quentel en ligne sur site Les Inrocks, où il est question de #MeToo, donc de la lutte contre le harcèlement, les violences, mais aussi des bêtises énoncées à son sujet, des confusions délibérément entretenues entre la séduction et le harcèlement,de la stupide opposition entre le "social" et le "sociétal", mais encore du secrétariat d'Etat à l'égalité femmes/hommes...
  • Mai et juin 68, un bonheur collectif, le surgissement de quelque chose d'irréductible

    Par
    Entretien sur mai 68 dans 50-50 magazine Une dilatation de l'existence, une autre manière de vivre, un autre rapport entre les êtres humains, "loin des eaux glacées du calcul égoïste"
  • Pas de révolution sans émancipation des femmes

    Par | 12 commentaires | 6 recommandés
    Entretien avec Francine Sporenda sur mai 68. «Il n’y avait pas de discours féministe en 68». Bien sûr, il y avait des femmes qui participaient, qui manifestaient, qui faisaient grève, mais les organisations « gauchistes » étaient complètement à l’image de la société. Cela ne veut pas dire que, dans la manière d’être, de penser ou d’agir, on n’était pas déjà féministe!
  • Sixième épisode : du 7 juin au 16 juin 1968

    Par
    Comment accepter de perdre ce qui s’était répandu sur la France entière, en peu de jours, ce souffle qui avait rendu la vie légère, aérienne, loin des « eaux glacées du calcul égoïste », et qui refluait aussi, comme une vague qui se retire, et qui laisse la vie d’avant revenir
  • 31mai, 1er -6 juin Cinquième épisode

    Par | 1 commentaire | 1 recommandé
    Ces journées de juin 68 dont les récits de Mai ne parlent presque jamais, comme si elles n’avaient pas existé, comme si tout était rentré dans l’ordre immédiatement, alors que cela a pris du temps, syndicats, partis de gauche, pouvoirs en place devant déployer manœuvres et énergie pour briser l’élan, remettre le fleuve dans son lit.
  • Féminisme intégral et féminisme décolonial : deux faces d’une régression/restauration

    Par | 5 commentaires | 8 recommandés
    Le « féminisme intégral » dit : « nous ne voulons pas de cette émancipation-là, car elle est libérale, anti-écolo, soumise à la science, annule la différence des sexes...» Le « féminisme décolonial » dit : « nous ne voulons pas de cette émancipation-là car elle est blanche, néocoloniale, raciste, islamophobe… » N’est-ce-pas s’émanciper de l’émancipation qui est dans les deux cas l’objectif ?
  • A propos du «féminisme intégral»: une entreprise de brouillages et de captation

    Par | 10 commentaires | 32 recommandés
    Après le « nationalisme intégral » de Maurras, ou le « voile intégral » de certain-es islamistes, c’est un « osez le féminisme intégral ! » que prône la revue Limite. Quand l’anti-féminisme, voire l’ante-féminisme se déguisent en féminisme.