Blog suivi par 58 abonnés

Le blog de martinestorti

À propos du blog
Site personnel http://martine-storti.fr/
  • Le tableau noir du «féminisme blanc»

    Par | 45 commentaires | 21 recommandés
    A propos du livre de Françoise Vergès «Un féminisme décolonial» (La Fabrique) Tracer des chemins d’émancipation ou seulement instruire un procès, celui du «féminisme blanc, bourgeois, civilisationnel»?
  • La haine de tous contre tous, jusqu’où?

    Par | 10 commentaires | 7 recommandés
    Les haines, les oppositions identitaires sont une funeste politique quand elles deviennent la seule lecture d’une société. Non pas enfouir les colères, mais les transformer, les socialiser, les républicaniser, les articuler à l’émancipation. Est-ce encore possible ? Je l’espère. Ne pas s’y atteler revient à les laisser à la dérive. Jusqu’où ?
  • Gilets jaunes, ruses du néolibéralisme, social-démocratie

    Par | 13 commentaires | 6 recommandés
    Réguler, contrôler, maîtriser le capitalisme, ces objectifs ne sont pas nouveaux. Ils renvoient à ce qui était l’ambition, la tâche de la social-démocratie. On peut refuser ce mot ancien et en chercher un autre. Mais la tâche reste la même : bâtir une nouvelle social-écolo-féministo-démocratie. Ce n’est pas un combat français, mais la France et les Français peuvent y contribuer
  • Les gilets jaunes et les soutiens étouffants

    Par | 23 commentaires | 28 recommandés
    «Nous sommes le peuple», disent-ils. A eux seuls? Les « gilets jaunes » de bonne volonté – et je ne suis pas certaine que tous le soient- ceux qui en effet se sont lancés dans une lutte pour une vie moins difficile et plus digne, sont en passe d’être étouffés par leurs si nombreux, si contradictoires, si manipulateurs et si peu désintéressés soutiens.
  • L’imposture Michéa

    Par | 25 commentaires | 15 recommandés
    Jean-Claude Michéa présente, livre après livre, la même ligne idéologique, avec un fonctionnement intellectuel lui aussi toujours identique, où les sarcasmes, les amalgames, les manipulations se font passer pour une pensée libre. Mais il ne fait qu'arpenter en long en large et en travers des sentiers battus et rebattus, et tracés dans seul but : s’émanciper de l’émancipation.
  • Années 70 : une internationale féministe, non, un féminisme international, oui

    Par
    "19 mars 1979 : j’arrive à Téhéran le jour même où la féministe américaine Kate Millett en est expulsée.Féministe et américaine, autant dire Satan au carré puisqu’elle conjugue sur sa seule personne à la fois l’« impérialisme américain » qu’elle-même réprouve et l’émancipation des femmes considérée par l’Imam Khomeiny,comme une incarnation maléfique de l’Occident..."
  • #MeToo et après

    Par | 1 recommandé
    Mon entretien avec Amélie Quentel en ligne sur site Les Inrocks, où il est question de #MeToo, donc de la lutte contre le harcèlement, les violences, mais aussi des bêtises énoncées à son sujet, des confusions délibérément entretenues entre la séduction et le harcèlement,de la stupide opposition entre le "social" et le "sociétal", mais encore du secrétariat d'Etat à l'égalité femmes/hommes...
  • Mai et juin 68, un bonheur collectif, le surgissement de quelque chose d'irréductible

    Par
    Entretien sur mai 68 dans 50-50 magazine Une dilatation de l'existence, une autre manière de vivre, un autre rapport entre les êtres humains, "loin des eaux glacées du calcul égoïste"
  • Pas de révolution sans émancipation des femmes

    Par | 12 commentaires | 6 recommandés
    Entretien avec Francine Sporenda sur mai 68. «Il n’y avait pas de discours féministe en 68». Bien sûr, il y avait des femmes qui participaient, qui manifestaient, qui faisaient grève, mais les organisations « gauchistes » étaient complètement à l’image de la société. Cela ne veut pas dire que, dans la manière d’être, de penser ou d’agir, on n’était pas déjà féministe!
  • Sixième épisode : du 7 juin au 16 juin 1968

    Par
    Comment accepter de perdre ce qui s’était répandu sur la France entière, en peu de jours, ce souffle qui avait rendu la vie légère, aérienne, loin des « eaux glacées du calcul égoïste », et qui refluait aussi, comme une vague qui se retire, et qui laisse la vie d’avant revenir