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Le blog de Noël Mamère

  • Justice pour Théo

    Par | 102 commentaires | 48 recommandés
    Le temps des émeutes est-il revenu ? Quelle que soit l’importance du geste que représente la visite du Président de la République au chevet de Théo, violé par la matraque d’un policier, il ressemble fort à une tentative d’enrayer une extension des révoltes dans les quartiers populaires.
  • Fillon ou l'implosion du politique

    Par | 141 commentaires | 56 recommandés
    Décidément, cette élection présidentielle ne ressemble à aucune autre. L’affaire Fillon n’est que la dernière touche de ce chamboule- tout. Le sentiment de ras-le-bol généralisé devant le si mauvais remake d’un film déjà revu cent fois, percute de plein fouet les « valeurs sûres » du jeu politique ancien.
  • La fin du début

    Par | 148 commentaires | 40 recommandés
    Le résultat de la primaire socialiste est sans appel. Manuel Valls a été « dégagé » et, avec lui, ceux qui défendent une conception néoconservatrice de la gauche. Les deux millions d’électeurs qui ont permis la nette victoire de Benoit Hamon, ont aussi signifié la fin d’un cycle politique, commencé sous François Mitterrand, en 1981 ; la gauche de la «synthèse» est morte, vive la gauche de l’espoir et du projet!
  • Trump et la droitisation du monde.

    Par | 1 commentaire | 9 recommandés
    De quoi Trump est-il le nom ? Le 45ème président des Etats-Unis est passé de la Trump Tower à la Maison Blanche, sans rien changer à sa rhétorique de combat, xénophobe et raciste, sexiste et homophobe, ultra-libérale et anti écolo, contre les minorités, les pauvres et tous ceux qui n’adhèrent pas au credo de l’homme blanc.
  • Primaire du PS, la farce tranquille?

    Par | 170 commentaires | 56 recommandés
    Sept personnages en quête de scénario s’acharnent à nous persuader que le PS peut encore créer la surprise. Aucun d’entre eux ne croit à cette fable et pourtant, courageusement, chacun joue son rôle dans une pièce sans public autre que celui qui croit encore aux promesses d’un PS disqualifié par ce quinquennat tragique.
  • 1917/2017: la gauche française n'a toujours rien compris

    Par | 63 commentaires | 62 recommandés
    Il y a un peu plus de cent ans, en 1914, «le court 20ème siècle» commençait par la «Grande Guerre», rebondissait à Saint Pétersbourg en octobre 1917, qui accoucha d’une Révolution mise en mouvement par les laissés-pour-compte de la boucherie des tranchées. (...) Si je rappelle cet épisode, c'est parce que l’année 2017 rassemble les conditions d’une rupture dans le système dont la profondeur est similaire.
  • Atmosphère, atmosphère...

    Par | 54 commentaires | 32 recommandés
    Au moment où les candidats à la primaire socialiste s’entretuent de manière virtuelle, des milliers de citoyens sont menacés d’une mort bien réelle, directement liée à la pollution de l’air.
  • Jeu de massacre

    Par | 148 commentaires | 111 recommandés
    L’élection présidentielle est en train de dévorer ses prétendants. Après Cécile Duflot, Sarkozy, Juppé, remerciés sans ménagement, Hollande renonce donc à sauter l’obstacle de la primaire du parti socialiste, tétanisé par l’évidence d’une débâcle annoncée.
  • La mort de Fidel Castro

    Par | 48 commentaires | 30 recommandés
    L’histoire retiendra à coup sûr que le vendredi 25 novembre 2016 à 22h 29, est décédé le dernier des « géants » du XXème Siècle, qu’on en pense ce que l’on veut. 60 ans après le débarquement d’une poignée de guérilleros transportés par le Granma, 57 ans après la chute de la dictature de Batista, Fidel Castro s’en est allé, laissant un bilan plus que contrasté.
  • Primaires de la droite: une journée particulière

    Par | 54 commentaires | 45 recommandés
    Décidément les primaires se suivent et se ressemblent : les tenants des appareils et celles et ceux qui sont considérés comme les favoris tombent les uns après les autres. Après Cécile Duflot, c’est donc au tour de Nicolas Sarkozy, l’idole des fans « LR », de « tomber » brutalement. Même si les deux primaires ne peuvent être comparées, sur le plan quantitatif comme sur celui des enjeux, une même logique les structure, qui avait déjà mise au tapis Martine Aubry en 2011.