• Les costumes au prix du sang

    Par Noël Mamère | 20 commentaires
    La nouvelle affaire Fillon, celle des costumes généreusement financés par un donateur bienveillant, est encore plus répugnante que les précédentes. Elle éclaire en effet un des aspects les plus nauséabonds de la Vème République : la Françafrique, néologisme inventé par Jacques Foccart, le «monsieur Afrique» de De Gaulle et Pompidou, traduisant les relations incestueuses entre la France et des dirigeants africains corrompus.
  • Contre l'impunité

    Par Noël Mamère | 74 commentaires
    La chronique de la fracture entre les quartiers populaires et l’institution policière ne s’arrête jamais. L’impunité pour les violences policières est la règle et quand un policier est condamné à 5 ans avec sursis pour avoir tué dans le dos un Amine Bentounsi, on s’étonne devant cette exception.
  • Nos droits contre leurs privilèges

    Par Noël Mamère | 71 commentaires | 54 recommandés
    Le one man show de François Fillon, unique acteur de la plus grande série télévisée de l’année, éclipse tout débat sur l’élection présidentielle. A l’insu de notre plein gré, il nous transforme en commentateurs d’une course de chevaux où l’on attend la chute du canasson… Et puis, hop, celui-ci rebondit et on se dit : mais jusqu’où tiendra-t-il ?
  • Défendre l'indépendance de la justice contre les Tartuffe

    Par Noël Mamère | 37 commentaires | 40 recommandés
    Durant cette campagne présidentielle improbable, éclatent des polémiques qui suscitent émotion et bavardages. La dernière en date nous est fournie par le brouhaha sur le rôle de la justice en période électorale. Gageons que, pour les chômeurs en fin de droit, les retraités à 600 euros, les jeunes dans la galère, les cris d’orfraies de Marine Le Pen et de François Fillon résonneront étrangement.
  • De quoi Macron est-il le nom?

    Par Noël Mamère | 83 commentaires | 37 recommandés
    Le projet d’En Marche est donc tout à fait nouveau dans la société française : créer un bloc social regroupant les groupes sociaux qui veulent s’insérer dans le flux de la mondialisation économique, financière, technologique, géopolitique du monde.
  • Justice pour Théo

    Par Noël Mamère | 102 commentaires | 48 recommandés
    Le temps des émeutes est-il revenu ? Quelle que soit l’importance du geste que représente la visite du Président de la République au chevet de Théo, violé par la matraque d’un policier, il ressemble fort à une tentative d’enrayer une extension des révoltes dans les quartiers populaires.
  • Fillon ou l'implosion du politique

    Par Noël Mamère | 141 commentaires | 56 recommandés
    Décidément, cette élection présidentielle ne ressemble à aucune autre. L’affaire Fillon n’est que la dernière touche de ce chamboule- tout. Le sentiment de ras-le-bol généralisé devant le si mauvais remake d’un film déjà revu cent fois, percute de plein fouet les « valeurs sûres » du jeu politique ancien.
  • La fin du début

    Par Noël Mamère | 149 commentaires | 40 recommandés
    Le résultat de la primaire socialiste est sans appel. Manuel Valls a été « dégagé » et, avec lui, ceux qui défendent une conception néoconservatrice de la gauche. Les deux millions d’électeurs qui ont permis la nette victoire de Benoit Hamon, ont aussi signifié la fin d’un cycle politique, commencé sous François Mitterrand, en 1981 ; la gauche de la «synthèse» est morte, vive la gauche de l’espoir et du projet!
  • Trump et la droitisation du monde.

    Par Noël Mamère | 1 commentaire | 9 recommandés
    De quoi Trump est-il le nom ? Le 45ème président des Etats-Unis est passé de la Trump Tower à la Maison Blanche, sans rien changer à sa rhétorique de combat, xénophobe et raciste, sexiste et homophobe, ultra-libérale et anti écolo, contre les minorités, les pauvres et tous ceux qui n’adhèrent pas au credo de l’homme blanc.
  • Primaire du PS, la farce tranquille?

    Par Noël Mamère | 170 commentaires | 56 recommandés
    Sept personnages en quête de scénario s’acharnent à nous persuader que le PS peut encore créer la surprise. Aucun d’entre eux ne croit à cette fable et pourtant, courageusement, chacun joue son rôle dans une pièce sans public autre que celui qui croit encore aux promesses d’un PS disqualifié par ce quinquennat tragique.