• Le bac à sable de Di Rupo et De Wever : révélateur de la crise qui nourrit les extrémistes

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  • Et si l’atermondialiste, le populiste et l'écolo étaient aussi néo-libéraux ?

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    Le libéral est pour l’autonomie. Le stéréotype de l’Américain, self-made-man, qui inconsciemment, le plus souvent, vit dans l’exclusion. « Je dois bosser pour me mettre à l’abri de toute dépendance et je dois protéger ce que j’accumule pour pouvoir subsister en toute autonomie », se dit-il. Mais qui peut démontrer qu’il est un self-made-man ? Steve Jobs ? Il a eu besoin de Steve Wozniak et n’aurait jamais imaginé Apple sans lui. Il s’en est débarrassé ensuite pour être « autosuffisant » mais pas self made. Il en va de même pour Bill Gates et plus récemment, pour Mark Zuckerberg. Ils ont tous dû lire la même presse et regarder Dallas pour aspirer autant à ce mythe et devenir prêts à tout pour l’emporter jusqu’à nier avoir eu besoin d’un partenaire pour inventer et implémenter le début de leur success-story.
  • La démocratie souffirait-elle de l'angle mort de ses acteurs ?

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  • Le Libertistan, l’utopie des partis extrémistes du centre

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    La relance est devenue la nouvelle religion politique qui fédère tous les partis de nos pays dans une sorte d’utopie que serait le Libertistan, un pays où flotterait le drapeau vert (respectueux de la planète bleue) avec, en son centre, le bel emblème d’une main invisible (c’est difficile à représenter, mais nous sommes en utopie). Il va sans dire que le prix y est idolâtré, que le temple est le marché et que l’oracle s’y exprime sur le web. Tous sont rassemblés autour d’un dogme qui se nomme croissance et prient pour leur croissance quotidienne.
  • La Crousti-Moëlleux Extême de Marie éclaire la politique belge et les méfaits des médias de masse.

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    Vous arrive-t-il d’acheter de la pizza en grande surface ? Alors vous avez aussi constaté que sur des rayons de 8 m de long, le prix varie de 1 à  5. Jusqu’à ce que Marie débarque et forte de toute sa science du marketing et son intelligence du consommateur, Marie lance une pizza qui n’en est plus une : La Crousti Moelleuse Extrême. Et tous les mots sont importants. Il y a le crousti qui réfère au croustillant de la pizza, il y a le moelleux qui fait allusion à l’épaisseur moelleuse de la quiche et il y a l’extrême qui consiste à réunir en un seul produit deux produits aussi distants l’un de l’autre que l’Italie et la Lorraine en y ajoutant une troisième touche d’exotisme universel : le tex-mex, le kebab ou le royalisme. Oui, ils ont osé la Crousti Kebab et la Crousti Royale. En fusionnant ces trois pôles du goût, Marie va faire une percée, elle va plaire à tout le monde sans passer pour une traînée puisqu’elle innove. Pauvre DrOetker, son concurrent qui bien qu’Allemand se prend pour le roi de la Pizza.Tout d’un coup, grâce à Marie, j’ai compris toute l’intelligence et la science du politique belge qui permet à un Liégeois de devenir le chantre de Bruxelles (Didier Reynders),  à un socialiste papillonné (Elio DiRupo) d’être l’allié de fait d’un historien flamand nationaliste (Bart De Wever) et à un acolyte de Monseigneur Leonard d’affirmer qu’il vaut mieux être humaniste que Chrétien (Benoît Lutgen).Le royaume des partis d’extrême-centre. Fini la pizza, fini la quiche, finies les rivalités entre gaufres de Liège , de Bruxelles ou de chez Siska (la meilleurs gauffre de Knokke le Zoute, depuis des siècles), fini la gauche, fini la droite, fini les extrêmes, vive le roi, la Crousti Moelleuse Extrême et les partis d’Extrême Centre. Ils sont là, tous extrêmes dans leurs propositions et tous au centre comme Marie pour capter tous les profils d’électeurs en se faisant passer pour socialiste, populaire, progressiste, progressif, socialo-libéral, néo-libéral social, honnête, engagé, moderne, respectueux de la tradition, austère au nom de la stabilité, nationaliste, européen, solidaire, inventif…C’est la faute aux Médias de Masse. Il n’y a plus  de gauche ou de droite. Altermondialistes, capitalistes, libéraux, néolibéraux et même le PTB souffrent du même mal : ils se prennent pour les hommes ou les femmes de la situation et veulent que nous les considérions comme tel. Il est facile de leur jeter la pierre. Vous la méritez autant qu’eux.
  • Méfiez-vous des barbelés, ils ne protègent pas des loups.

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  • Où va-t-on quand un marchand en ligne comme Amazon se prend pour un Magnat de la presse?

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    Jeff Bezos, le fondateur et patron d’Amazon.com vient de racheter le Washington Post.
  • Publicis-Omnicom : des dollars et des paillettes

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    Fantastique, les numéros 2 et 3  de la pub mondiale fusionnent pour devenir numéro 1.C'est important. Tout le monde sait que la taille n'est pas une bonne stratégie mais la position sur un échelle, cela reste vital pour les poules dans le poulailler et pour les publicitaires et surtout, le monde qui les entoure.  Gagner de l'or c'est important aux jeux olympiques mais tout champion sait aussi que gagner l'argent, c'est perdre l'or. Pas dans la pub, les annonceurs choisissent leurs publicitaires en fonction des étoiles et macarons de leurs agences dans toutes les matières. Qui blâmer ? Pas les agences, mais ceux que ça épate tellement que même les médias attribuent des prix et des médailles...aux annonces et donc aux annonceurs. Les paillettes de ce métier sont là parce que ceux qui  en achètent les services aiment se laisser éblouir.L’éblouissant Marcel Bleustein-Blanchet ne s’y est pas trompé, il a choisi le logo le plus rayonnant et éblouissant qui soit pour une agence : le soleil.Maurice Lévy, jeune cadre de cette agence Publicis, calé en informatique, devenu chef de pub, a suivi cet astre et des dizaines d'années après, il accomplit le rêve de tant de Français dans l'histoire, fonder ou recréer un empire sur lequel le soleil, reçu en héritage de Marcel  (Bleustein Blanchet) ne se couchera jamais. Bravo. J'imagine que certains membres du directoire de Publicis ont du penser à une vieille pub qui disait si justement : "Maurice, tu pousses le bouchon un peu loin. » Mais  Maurice a persisté. Publicis Omnicom Group vient de naître.  
  • Amour et psyché

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    Amore e Pische est le nom d'une belle librairie de Rome que vous pouvez découvrir sur la photo jointe. Je l'avais découverte un soir en me baladant. Un bel endroit.Le lendemain matin, je repasse par là avec mon fils Simonen allant "petit déjeuner" au Campo di Fiori.Nous y croisons une femme qui balaye la rue.
  • Mieux vaut naître vache que pauvre

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    L'économie recherche en permanence son Graal, l'équilibre. La division du travail, des temps modernes à Ikea (qui intègre le client dans sa division du travail), ne facilite pas cet équilibre.