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rien ne se perd, rien ne se crée, tout se vend.

  • Un vestiaire, un vestiaire pour mon royaume

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  • A.D.HAINE : culpabilité de classe

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    Qui connaît un peu l’histoire du Roannais ne peut ignorer le désastre industriel que cette ville a subi : la disparition de pans entiers de l’activité, le départ des jeunes. La violence sociale a été au rendez vous, avec son cortège d’humiliations induites lié à la négation des savoir faire, de la mémoire, des luttes,  du travail tout simplement.
  • Amnistie : question de justice, question de grâce

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    L’histoire est remplie d’une image quasiment constante : le détenteur de la violence légitime exprime périodiquement sa mansuétude en accordant sa clémence à quelques brebis égarées de son troupeau. Dans ces situations, il faut moins rechercher la bonté du monarque que l’affirmation de sa puissance. Il pourrait d’un seul claquement de doigts les détruire tous, les transgresseurs ; on touche là aux stratégies de la peur en lien avec l’épouvantail de l’exemple.
  • Fêter les champions : soirée privée ou carnaval

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  • De la mort comme chair à média

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  • L’entrepreneur : poupée de porcelaine ou poupée gonflable

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    Depuis quelques temps, un nouvel avatar du nouvel ordre symbolique mondial envahit  nos chaumières aux vingt heures, l’entrepreneur. Ce pantin ne ressemble en rien à une réalité quelconque. Sur le théâtre de marionnettes, il vient faire son petit numéro de travestissement. Je connais personnellement des êtres consistants que l’on dénomme artisans, chefs d’entreprise, commerçants, professions libérales  mais l’entrepreneur sonne étrangement comme baroudeur, le petit soldat d’une croisade illusoire : l’entrepreneur n’est pas un métier, c’est une manière épique et tourmentée de gagner du pognon.
  • Les chiens de garde hurlent, la marche passe

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    Je me rends compte de l’insidieuse et énorme distorsion qui s’est imposée entre les réalités concrètes et leurs représentations médiatiques. Qu’appelle-t-on réalités concrètes ? Les flux de la vie, ses nécessités, le bouclage des fins de mois, les perspectives d’avenir, les lourdeurs et les légèretés du quotidien, nos manières d’être ensemble, de nous reconnaître et de nous ignorer, de nous aimer ou de nous détester.
  • Les quartiers: communication maximale, entretien zéro

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    J’ai eu la chance de croiser les dinosaures de la politique de la ville, à une époque où le regard était focalisé sur le quartier. Les dinosaures ont survécu au réchauffement climatique. Dans les années 1980, ces politiques bricolaient, expérimentaient. Depuis, elles se sont complexifiées (activité, transport), leurs territoires se sont élargis (ville, agglomération), mais elles ont gardé une mémoire de l’origine absolument intacte et dévastatrice, le malentendu.
  • Au pied du mur des cons : contrat ou collection

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  • « Pour tous », le collet du mariage

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