Après les innombrables commentaires et gloses concernant l'exécution policière de Nahel, une tragédie dont j'ai tenté d'analyser les causes dans un billet passé inaperçu, je voudrais néanmoins affirmer ceci : il est urgent de retrouver un lien humain, sociétal et citoyen avec nos compatriotes des banlieues...
"Si Nahel s'était appelé Jean-Pierre, aujourd'hui il serait encore en vie", affiche Slate avec pertinence : car cette épouvantable tragédie n'est que la partie immergée d'un redoutable iceberg qui menace de faire couler le paquebot France...
Sans référence à cette affirmation péremptoire du général de Gaulle à propos du maréchal Philippe Pétain, je souhaite aujourd'hui citer un admirable texte de Simone de Beauvoir, qui me semble parfaitement opportun pour venir justifier le ressentiment qu'éprouve une grande majorité de la population après le diktat concernant les retraites...
Impossible de ne pas songer au film de Sergio Leone lorsqu'on observe les aléas de la mutinerie de Prigojine mais je trouve que "truand" est un mot bien faible pour caractériser l'énergumène qui dirige Wagner...
C'est l'une des principales leçons que nous devrions prendre en compte avec ces dernières paroles de Missak Manouchian : "Je n'ai aucune haine pour le peuple allemand"...
En quatorze ans de fréquentation du club des abonnés à Mediapart, je n'ai jamais vu pareil ostracisme vis à vis d'un blog, qui est toujours bien documenté, qui est souvent le fruit d'un esprit cultivé, et qui a le mérite de baigner dans la froide ironie pataphysique...
Menacé par une contre-offensive ukrainienne, donc acculé à une probable défaite, le dictateur russe n'a pas hésité à faire inonder les territoires qu'il avait conquis en détruisant un grand barrage sur le Dniepr...
Sans doute pour se donner un peu de crédibilité, la plupart des politiciens aujourd'hui, font référence à l'héritage du passé pour se conforter ou bien pour stigmatiser leurs adversaires par grands ancêtres interposés...