Nous vivons une époque de révélations.
Les murs s'effritent. Les masques tombent.
Les abus, les violences, les trahisons, les magouilles longtemps dissimulés jaillissent à la lumière. Le président français dont le mandat repose uniquement sur le financement d’un terroriste, porte un bracelet électronique.
Aujourd'hui, j'ai fait la connaissance de Papillon grâce à Miguelle (une autre âme merveilleuse ✨).
Papillon est une âme éveillée au sens le plus pur du terme. Âgé de 33 ans seulement dans cette vie-ci, il porte en lui le poids et la sagesse de mille existences.
L’historiographie classique, longtemps marquée par une volonté de distinguer le régime de Vichy des expériences totalitaires du XXᵉ siècle, a présenté Vichy comme un régime avant tout réactionnaire, tourné vers un passé idéalisé, et animé par le rejet de la modernité politique. Et pourtant...
L’acte commis à Nantes par un adolescent de 15 ans, auteur d’une attaque contre ses camarades et d’un manifeste d’une lucidité glaçante, interroge bien au-delà du fait divers. Car cet acte, aussi terrible qu’insoutenable, ne se contente pas de heurter les consciences : il révèle un échec collectif, et s’impose comme un cri désespéré dans un système qui ne sait plus entendre ses enfants.
Pendant que Carrefour touche plus de 2 MILLIARDS d’euros d’aides publiques, le groupe supprime massivement ses emplois intégrés pour externaliser le risque sur des franchisés. Une stratégie révélée lors de l’audition du PDG Alexandre Bompard au Sénat, qui a confirmé que ces aides restent dans le groupe et ne profitent pas aux franchisés, pourtant soi-disant "créateurs d’emplois".
La Commission européenne a publié mercredi 16 avril une liste des pays d’immigration dits « sûrs », qui limitent les possibilités d’asile pour leurs ressortissants. Ajoutant 7 pays à la liste des "pays tiers sûrs" : Kosovo, Bangladesh, Colombie, Égypte, Inde, Maroc, Tunisie....
Le Medef veut "responsabiliser" les plus précaires, augmenter la TVA, couper dans les aides… pendant que les grosses boîtes engrangent les profits et laissent la collectivité ramasser les morceaux.
Pollution, malbouffe, burn-out, climat, précarité…
Les externalités négatives du capitalisme ont un coût : nous les payons. Pas eux. Basta !
À la veille de la conférence budgétaire initiée par François Bayrou, Patrick Martin, président du Medef, a livré ses "solutions" pour rétablir les comptes publics. Pourtant, aucune remise en question du rôle des grandes entreprises, ni du poids de leurs externalités négatives qui reposent sur la collectivité. Et si c’était là que se cachait le vrai gisement d’économies ?
Et c'est fort de café ! Dans son jugement du 27 février, le tribunal administratif de Toulouse a annulé l’autorisation environnementale délivrée par l’État, estimant qu’il n’y avait pas de Raison impérative d’intérêt public majeur (RIIPM) pour justifier les atteintes à l’environnement occasionnées par le chantier de l'A69.
On entend souvent les chefs d’entreprise, particulièrement ceux qui se considèrent les plus "puissants", reprocher aux responsables politiques de "ne rien comprendre au monde de l’entreprise".
Ce reproche repose sur une illusion.
Car la politique est elle-même une entreprise.