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Les lecteurs de MDP qui s’intéressent à l’Afrique connaissent bien et apprécient les contributions de Rémi Carayol. Dans son dernier ouvrage, « Le mirage sahélien », il nous livre une analyse critique des opérations militaires conduites par la France au Sahel, qui ont rapidement tourné fiasco. La France perd pied en Afrique et son pré, de plus en plus rogné, n’est plus vraiment carré.
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La Nakba, bien plus que l’expulsion de 800 000 Palestiniens hors du pays où ils vivaient depuis des millénaires, c’est aussi l’histoire de tueries, de viols, de destructions, de pillages et d’accaparement des terres agricoles par le colon israélien. Un processus qui n’a jamais cessé et redouble aujourd’hui d’intensité avec les Ben Gvir, Smotrich et autres fasciste israéliens au pouvoir.
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En collaborant avec les auteurs de la plus grande horreur du XXe siècle, Pétain couvrait la France de de honte. En recevant Netanyahou et en collaborant avec son régime d’apartheid colonialiste, fasciste et raciste, condamné partout dans le monde, y compris par de nombreux intellectuels et citoyens israéliens, Macron couvre aujourd’hui à son tour la France de honte.
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C’est avec une précision stupéfiante que Boubacar Boris Diop, dans son roman « Le temps de Tamango », paru en 1981, dresse avant l’heure le portrait craché du roitelet Macron, sous les traits d’un président fictif du Sénégal.
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En sursis de procès pour cause d’immunité, Bibi le délinquant a décidé de neutraliser la justice et s’appuie pour y parvenir sur les partis les plus fascistes et les plus racistes du pays, n’hésitant à virer un ministre de son propre parti qui avait eu l’audace de lui demander de faire une pause dans cette réforme liberticide de la justice. Macron fait de même chez nous, pour sauver son mandat.
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Pour échapper à la justice de son pays, le minable délinquant nommé Netanyahou tente de supprimer tout simplement cette justice. Il n’hésite pas pour cela à s’allier avec d’autres minables délinquants criminels, les colons israéliens racistes et fascistes qui eux aussi s’assoient sur la justice et appellent à de nouveaux pogroms.
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Le Pavillon des Princes, à Paris, a finalement renoncé à accueillir cette réunion d’extrémistes à laquelle devait participer le ministre fasciste israélien Bezalel Smotrich. Cette victoire, ce n’est pas à la « fermeté » de notre gouvernement que nous la devons, mais à la mobilisation des citoyens (y compris juifs) partout dans le monde.
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Qualifié de « criminel de guerre » entre autres par le quotidien israélien Haaretz, Bezalel Smotrich, ministre dans le gouvernement controversé de Benjamin Netanyahou, est invité à Paris par le Betar, qui glorifie la mémoire des terroristes juifs d’Irgoun. Accorder un visa à un tel personnage est une grave insulte à la dignité humaine.
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Le silence complice de Macron et son gouvernement face à la brutalité des colons et du régime fasciste de l’État d’Israël devient insupportable. L’impunité des auteurs du récent pogrom conduit à Huwara devrait être, pour ceux qui sont doués ne serait-ce que d’un atome d’intelligence, un signe révélateur des intentions de ces néonazis. Mais lorsque la maison brûle, nous regardons ailleurs.
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Le recul proposé de l’âge du départ à la retraite me semble être une approche consistant à régler le problème (si tant est qu’il existe vraiment) en payant les vieux moins longtemps et en laissant les jeunes attendre plus longtemps leur entrée sur le marché du travail. Une solution qui met les travailleurs à contribution et les dividendes à l’abri.