amelie meffre

Chroniqueuse à France Culture et rédactrice culture

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  • Quand les matons étaient matés

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    C'est par l'ordonnance du 6 août 1958, prise en pleine guerre d'Algérie, que les surveillants de prison obtinrent un statut spécial, aligné sur celui des policiers. Avec à la clé, l'interdiction de faire grève.
  • Le non-consentement des mineurs inscrit dans la loi en 1832

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    La secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, va déposer en 2018 un projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles. Le texte veut notamment créer une présomption de non-consentement pour les mineurs. Et c'est justement ce qui fut instauré par la loi du 28 avril 1832.
  • Le droit du licenciement en 1973

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    A l'heure des ordonnances Macron, petit rappel de la loi de 1973 qui impose après plus d'un siècle de débats l'exigence d'une cause réelle et sérieuse pour la rupture de ce contrat, c'est-à-dire reposant sur des éléments objectifs.
  • Le secours aux pauvres en 1794

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    Avec le décret du 11 mai 1794, les révolutionnaires veulent consacrer une obligation d’assistance aux pauvres, présentée comme une «dette sacrée». Un rappel au moment où les bénéficiaires du RSA sont de plus en plus inquiétés.
  • Décret du 5 mars 1848 et le suffrage universel masculin

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    Le 5 mars 1848, un décret instaure le suffrage universel direct. Il n'est plus question de réserver le droit de vote aux citoyens réputés assez riches pour être capables de voter avec discernement et en toute indépendance. Le gouvernement provisoire n'hésite pas à proclamer : «A dater de cette loi, il n'y a plus de prolétaires en France. Tout Français en âge viril est un citoyen politique».