En juin 2009, la France est « mise en examen » - enfin son rapport périodique - par le Comité des experts des Nations Unies chargé de contrôler le respect des engagements pris par les Etats qui ont ratifié la Convention relative aux Droits de l’enfant. Certaines associations[1] de la société civile et la Défenseure des enfants ont été également sollicitées pour fournir leurs propres rapports.
Un appel de 100 maîtres des écoles primaires pour rester dignes de leur mission d’éducateur. Ils demandent que cessent la brutalité, la méfiance et le mépris. Ils demandent l’arrêt de la politique et la démission du ministre qui l’incarne.
Si la querelle scolaire « républicains/pédagogistes » semble tourner à l’avantage des traditionalistes, ceux-ci risquent bien vite de déchanter. Instrumentalisé, ce retour à l’âge d’or mythique n’est qu’un levier de destruction de l’école publique.
Le nouveau cru de la circulaire de rentrée vient d’arriver, un cru aux adjectifs pompeux mais aux saveurs fades et conservatrices porté par un budget réduit