"Au fond, mon discours (de Metz) est exact, mais pas assez radical : La prison de fer noir est le corpus du grand « cela » tel qu’il fut ; notre monde est le processus métamorphique, intermédiaire, subi par un organisme insectoïde recourant au mimétisme de camouflage. C’est sa « petite voix calme » qui a parlé à Élie." PKD - L'éxégèse
Le soir, je joue un peu avec Auwacä. Aux ombres chinoises insectoïdes. Je ne sais pas qui est le plus dans sa caverne, ce soir, elle ou moi. Elle qui bondit sur le mur-écran, moi qui tente de la soulever d'un doigté ténébreux. La nuit est calme pour l'instant mais le vent se lève. Il faut tenter de dormir.
Les files sur plusieurs cuadras de véhicules attendant leur tour à la pompe sont impressionnantes. Mais toutes ces épaves qui stationnent ne rempliront pas à coup sûr leur réservoir - pas une goutte pour « les fraudeurs » sans sympathie avec la Guardia, le lynchage est gratuit, comme les médicaments pour les connectés au pouvoir - los enchufados.
Flor de Retama est une chanson dont les paroles sont d'abord écrites par Ricardo Dolorier et publiée en 1970. Nous traduisons ici la version de Duo Retama.
Edgardo s'offusque de la passion pour la guerre des yanomami, prie le Seigneur pour qu'il leur envoie un prédicateur assez fort. Silencieux je me souviens les vœux impies de Pierre Clastres : « Mille ans de guerres et de fêtes pour les yanomami » (Cf Le Dernier Cercle).