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Un colloque intitulé « L’œil immersif : devenirs du regard dans les pratiques immersives du tournant des XXe et XXIe siècles au théâtre » s’est tenu les 23, 24 & 25 mai à Lyon, organisé par l’Université Paris III-Sorbonne Nouvelle et l’ENSATT (1). Avec, entre autres, une allocution de Julien BOTELLA, sur les années 2009-2016 des mises en scène de Claude RÉGY. Exaltantes réminiscences.
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Suite à la publication, hier, de mon article "MORT NON ACCIDENTELLE D'UN ANARCHISTE" pour saluer la mémoire de Lucian PINTILIÉ artiste scénique disparu le 16/05 dernier, le photographe Gilles WALUSINSKI est venu commenter et, surtout, nous livrer des photos magnifiques.
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Poète dramatique et cinéaste, metteur en scène d’opéra, Lucian PINTILIÉ, d'origine roumaine et accueilli en France dès le début des années 70, est décédé il y a trois jours, à l’âge de 84 ans.
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A partir d'un texte inédit qui s'est écrit à la fois indépendamment et au fur et à mesure des répétitions, Le Collectif X donne à voir et entendre diverses variations sur le pourrissement, le cannibalisme, l'amour flétri ou trop fort, la physique quantique, le roman de Tristan et Yseut. Une ambition à la hauteur de deux acteurs épatants: Martin SEVE et Arthur FOURCADE.
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C'est l'ultime pièce de Jean-Luc LAGARCE et le paysage élargi de "Juste la fin du monde". La Compagnie des Petits-Champs et Clément HERVIEU LEGER la présentent depuis l'automne dernier en régions, avant sa reprise à Paris, en 2019. Solide travail choral avec des acteurs à l'unisson pour dire ces dissensions universelles au sein "des" familles: celle dont on est issu, celle qu'on se choisit.
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Divers artistes, mais aussi des personnalités politiques d’Outre-Rhin, s’émeuvent, en toute logique, des relents d’antisémitisme de certains chanteurs dont la candeur pas même simulée des textes n’est pas simple provocation. Tandis qu’un théâtre, à Constance, dérape lui aussi. Il est impossible de cautionner pareilles positions erratiques. Insensées. Rendons hommage, surtout, à George TABORI.
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Se frayant un chemin naguère tracé par les dramaturges Edward BOND et Harold PINTER, l'écrivain Simon DIARD continue de sonder les fosses incultes qui enterrent, sans stèle, les révoltes des opprimés. "Paranoid Paul", après "La Fusillade sur une plage d'Allemagne" et "Comme un zeppelin en flammes dans son vol de retour" se propose de renouveler la question de la représentation de la violence.
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Il est des romans qu'on se procure, qu'on écarte parfois tant ils heurtent vos humeurs ou consciences, tout en se promettant de les reprendre plus tard. "Femme à la mobylette" a fini par pétarader de nouveau, ces deux nuits dernières, à la faveur d'insomnies. Sa pertinence et ses qualités littéraires semblaient soudain si évidentes qu'il était impossible d'arrêter le moteur.
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Ces livres vous font pressentir que votre façon d’appréhender le monde sera changée. Recueils d'impressions, notes, considérations diverses sur les vies terrestres et spirituelles: leur souvenir vous accompagne durablement. "L’Histoire du Crayon" et "Le Poids du monde" sont bel et bien des Carnets à conserver très près de soi, pour mesurer son propre rapport à la réalité ou à la création.
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Une carrière et une fidélité à l'endroit de l'art cinématographique de Claude CHABROL. Oui, mais encore ?...