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Plus de 280 jours de fermeture des bars, restaurants, lieux de cultures etc. ; près de 140 jours de confinement ; 126 jours de couvre-feu... La réduction drastique des libertés individuelles, de réunions et de déplacements, dans un pays jugé "réfractaire" et retord aux lois a de quoi surprendre. Surtout que ces privations n'ont suscité (quasiment) aucune révolte !
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L’avocat pénaliste, connu pour la défense de victimes de violences policières, membre de la Ligue des Droits de l’Homme, dresse un état des lieux sans concession des dispositifs d’état d’urgence depuis 2015, la surveillance des populations, leur répression, et les privations de libertés qui en découlent. Un régime d’exception qui a tendance à devenir le nouveau régime de droit commun.
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La bamboche : c’était déjà terminé. Les apéros entre 18h et 20h aussi. Les bars, restaurants, cinémas et lieux culturels : un vieux souvenir. Les conversations dans les transports en commun : pas recommandées (dixit l'Académie de médecine). Et maintenant, voici le tour des masques « faits maison » : jugés moins efficaces face au « variant anglais », ils vont devenir hors norme, et hors la loi.
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«Chaque homme, dans sa nuit, s’en va vers sa lumière». J’aime beaucoup me répéter cette citation de Victor Hugo, quand je regarde s’éloigner après leurs courses les bénéficiaires de l’épicerie solidaire itinérante que je coordonne depuis un an et demi, avec la vingtaine de bénévoles qui se donnent à fond pour apporter une aide alimentaire dans le Ruffecois.
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Dans la France de 2020, il n'est plus possible de s'acheter un bien culturel essentiel comme un livre, ou des slips et des chaussettes, autrement qu'avec une carte bancaire sur Internet. À condition d'en posséder une, ce qui est loin d'être le cas de tous.
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Le dernier film de Nicolas Vanier adapte au cinéma un feuilleton des années 60, en lui redonnant du rythme et de la couleur. Les personnages – y compris les seconds rôles - trouvent une épaisseur et une direction d’acteurs perdues dans le précédent opus, L’École buissonnière. Il en ressort une comédie familiale plaisante à regarder et plutôt bien ficelée, mais pas non plus sans défauts.
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Le dernier film du Danois Thomas Vinterberg explore la vie dépressive de quatre copains qui décident de tenter une expérience : être toujours à 0,5g d’alcool dans le sang pour se désinhiber, retrouver une certaine joie de vivre et la créativité perdue. Mais lorsqu’ils dépassent la dose, ça déborde de toute part.
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Film de Caroline Vignal. Avec Laure Calamy, Benjamin Lavernhe, Olivia Côte… Envie de randonner sur le chemin de Stevenson dans les Cévennes avec un âne ? Attendez un peu avant de vous lancer...
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De Benoît Delépine et Gustave Kervern. Avec Blanche Gardin, Denis Podalydès, Corine Masiero.
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Les histoires d’amour finissent mal, en générale… François Ozon adapte un roman de l’écrivain anglais Aidan Chambers, La Danse du coucou (Dance on my Grave), paru en France en 1983, qu’il vaut mieux traduire par « danse sur ma tombe ». Un roman qui, dit-il, l’avait fortement marqué.