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Le dernier et très très attendu film de Wes Anderson explore la mythologie littéraire d’un âge d’or du journalisme, à travers une galerie de portraits de correspondants américains dans une France sépia qui sent bon l’intérieur des armoires normandes de nos aïeules.
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Illusions perdues, film de Xavier Giannoli. Avec : Benjamin Voisin, Vincent Lacoste, Cécile de France, Xavier Dolan, Salomé Dewaels, Jeanne Balibar, Gérard Depardieu, André Marcon, Louis-Do de Lencquesaing, Jean-François Stévenin. Scénario et Dialogues : Xavier Giannoli & Jacques Fieschi. 2h30.
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De Rachel Lang. Avec Louis Garrel ; Camille Cottin ; Ina Marija Bartaité ; Aleksandr Kuznetsov. 1h47. Sortie le 6 octobre. Valois du scénario et mention spéciale pour l’actrice Ina Marija Bartaité au FFA d’Angoulême 2021.
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Film fantaisiste et jouissif de Samuel Benchetrit. Avec : François Damiens, Ramzy Bedia, Vanessa Paradis, Gustave Kervern, Bouli Lanners, JoeyStarr, Valéria Bruni-Tedeschi, Vincent Macaigne, Raphaëlle Doyle, Constance Rousseau, Jules Benchetrit… 1h47
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De Yann Gozlan. Avec Pierre Niney ; André Dussollier ; Lou de Laâge ; Sébastien Pouderoux ; Olivier Rabourdin. Sortie le 8 septembre.
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Le Valois de Diamant et de l'acteur du dernier Festival du film francophone d'Angoulême est sur les écrans le 1er septembre. Il serait dommage de passer à côté de cette éducation sentimentale du XXIe siècle. Film de De Leyla Bouzid. Avec : Sami Outalbali, Zbeida Belhajamor, Diong-Keba Tacu. 1h45.
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Le rideau sur les écrans est tombé dimanche 29 août au soir, après la projection en avant première de Eugénie Grandet de Marc Dugain. Mais auparavant, vers 18h, le palmarès a été dévoilé au théâtre d'Angoulême. Une histoire d'amour et de désir, de Leyla Bouzid, remporte la Valois de Diamant.
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De Nicolas Bedos. Avec Jean Dujardin, Pierre Niney, Fatou N’Diaye, Natacha Lindinger, Gilles Cohen, Wladimir Yordanoff.
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Film d’Anne Fontaine. 1h40. Avec Grégory Gadebois, Jean Dujardin, Pascale Arbillot, Doria Tillier, Jean-Michel Lahmi, Jean-Charles Clichet, Pierre Lottin.
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C’était la « guerre sans nom », la guerre sans mots, mais pas la guerre sans maux. Lucas Belvaux signe avec Des hommes, une adaptation touchante d’un roman de Laurent Mauvignier, dans lequel les voix d’hier se mêlent aux voix d’aujourd’hui pour raconter l’indicible.