Gilles Rotillon

Economiste, professeur émérite à Paris-Nanterre

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  • De quelques objections à «notre» responsabilité: poursuite d'un débat

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    J’ai hésité un moment avant d’écrire ce billet, qui se nourrit d’un certain nombre de commentaires qui m’ont été faits sur le précédent critiquant la responsabilité d’un « nous » culpabilisant tout un chacun avec pour l’instant la poursuite de l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre et de la destruction de la biodiversité. Continuons le débat pourvu qu'il soit argumenté.
  • De quoi sommes-nous responsables?

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    Battre sa coulpe en accusant «l'homme» d'être responsable de la crise environnementale où nous continuons à nous enfoncer, c'est recourir à une mauvaise abstraction qui met sur le même plan le milliardaire et le chômeur et empêche de voir les rapports de force et les luttes d'intérêts qui expliquent l'inefficacité des politiques environnementales.
  • Il faut sortir du capitalisme (bis)

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    Je me permets de republier ce texte qui n'a suscité aucun commentaire en espérant cette fois-ci avoir quelques réactions à son sujet. Il me semble que les problèmes qu'il aborde restent hélas d'actualité et méritent un large débat.
  • Un conte tragique : Leo Szilard, la LPR et le Sars-CoV-2

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    Que faire pour arrêter le progrès scientifique? Rien de plus que de continuer sur la voie que nous ouvre la LPR et qu'organise l'Agence Nationale de la Recherche (ANR)
  • La politique dans Baron Noir (et Borgen)

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    Des séries comme baron Noir ou Borgen sont louées pour leur réalisme et leur description des joutes politiques dans les sociétés démocratiques. Bien au contraire, elles participent à consolider le mouvement de désaffection d'électeurs en nombre croissant d'un jeu politique qui leur paraît de plus en plus hors-sol.