Son blog
37 abonnés Le blog de Jeanne DEAUX
Voir tous
  • Le silence froid du fascisme

    Par
    Couverture de l'édition originale du Léviathan, en 1951 Couverture de l'édition originale du Léviathan, en 1951
    Essayons d'analyser, en nous appuyant sur Hobbes, comment le gouvernement joue du racisme à la manière fasciste d'un côté et de la peur du fascisme de l'autre, pour accroître le pouvoir étatique dans une extension arbitraire et liberticide inédite.
  • Flying Tiger, les raisons de la colère

    Par
    Les employées de Flying Tiger en grève devant leur magasin, ce samedi 12 octobre 2019 © L.S. Les employées de Flying Tiger en grève devant leur magasin, ce samedi 12 octobre 2019 © L.S.
    Ce samedi 12 octobre s’est déroulé le débrayage des employées de Flying Tiger, de 15h à 17h à Dijon, qui protestent contre leurs mauvaises conditions de travail et le manque d’écoute de leurs supérieurs.
  • La liste de Cergy

    Par
    L'envoi d'une liste demandant le signalement des « signaux faibles de radicalisation » des étudiant·es de l'Université de Cergy suscite l'effarement d'une partie du personnel. Peut-on réellement l'interpréter comme un message « extrêmement maladroit », comme le prétend le président de l'Université, François Germinet ?
  • L'hétérosexualité comme régime politique

    Par
    « L'hétérosexualité est le régime politique dans lequel nous vivons, fondé sur l'esclavagisation des femmes » est la phrase d'ouverture d'un ouvrage majeur dans les philosophies féministes, lesbiennes et queer : La pensée straight, de Monique Wittig. Membre historique du MLF, Wittig a développé une pensée féministe matérialiste radicale inspirant de nombreux·ses auteur·rices.
  • Peut-on défaire le genre?

    Par
    Le genre n'est pas une essence, c'est une production. Que cette production soit performative, répétée à la manière d'un rôle (quand bien même ce jeu s'effectue à la lisière de notre conscience) ou qu'elle soit l'effet de technologies (de production des corps, de gestion, de contrôle ou de résistances), rien n'est échu à « la nature » dans les corps et les têtes que nous habitons.