Modeste Boukadia, président du CDRC, demande au Président du Conseil constitutionnel de dire le droit relatif à l’élection présidentielle, notamment en son article 70 sur l’invalidation de l’élection en cas de force majeure.
A l’approche de l’élection présidentielle, un collectif de citoyens appelle Paris à « condamner la dégradation du climat politique et civique » au Congo-Brazzaville.
L’état de santé de Guy Parfait Kolélas et son évacuation sanitaire en Europe posent un problème grave pour le scrutin du 21 mars 2021 dont les candidats sont désormais entièrement originaires du Nord du Congo. Dans un contexte d’ethnisation où les populations votent pour le candidat de l’ethnie, cette mascarade sera considérée essentiellement comme l’élection du Nord du Congo.
Ce dimanche 21 mars au Congo-Brazzaville, le dictateur-candidat Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis 1979 [1], se présente à une élection présidentielle qui semble jouée d’avance. La campagne électorale a été une nouvelle fois rythmée par les arrestations d’opposants et de défenseurs des droits de l’homme. Dernier en date, jeudi 11 mars dernier, Alexandre Ibacka Dzabana...
"(...) Le respect est un précepte sacro-saint de la sagesse africaine dont l’observation volontaire distingue notre identité. Pour le bénéficiaire, le respect ne se demande pas parce qu’il est implicitement dû par la personne obligée mais si la règle est brisée, un tiers se doit d’intervenir pour rétablir l’équilibre social rompu..."
Un Empereur est né et il règne sur le Congo-Brazzaville. Tout ce qu’il dit vient de Dieu sans intermédiaire. Pour le peuple congolais c’est la double peine : l’enfer sur terre et l’enfer dans les cieux.
Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) rappelle que l’implication directe des migrants centrafricains, tchadiens et autres basés au Nord du Congo dans la vie politique du Congo va à l’encontre des principes de droit international consacrés par la Convention de Genève du 28 Juillet 1951