Kolelas est mort, mais il continue à faire parler de lui. Le cadavre bouge encore. Après son décès, des membres de la famille ont demandé l’autopsie. Mais, selon une certaine presse, les investigations conduites par l’Institut médico-légal de Paris confirment la thèse d’un décès provoqué par une insuffisance cardio-respiratoire due à une pneumopathie au virus SARS-COV-2
« Lorsque la constitution est violée, les démocrates ne doivent pas l’accepter ». M. Jax Okouya nous en donne des éléments palpables. Car le système n'a jamais changé ses méthodes et ses pratiques... C'est par les mêmes méthodes et pratiques que M. Sassou dit encore avoir gagné les dernières présidentielles...
La campagne présidentielle au Congo-Brazzaville s’est achevée sur une note dramatique avec le décès du principal challenger du khalife d’Oyo, Denis Sassou Nguesso, Guy Brice Parfait Kolelas, le patron de Yuki, dans les circonstances on ne peut plus troubles.
Pris dans le piège de cette opposition soi-disant républicaine, le Président Guy-Brice Parfait Kolélas était en souffrance comme le laissent supposer ses dernières paroles. Il était esseulé dans ce marécage infesté de crocodiles alors qu’il n’avait qu’à lever son petit doigt pour avoir autour de lui une armée de concitoyens soucieux d’un devenir radieux du Congo-Brazzaville.
Les détentions illégales et arbitraires de Dr. Alexandre Ibacka Dzabana et de Raymond Malonga illustrent une situation plus que jamais critique au Congo, caractérisée par une multiplication des attaques contre les libertés fondamentales de la part des autorités nationales...
Si on a chassé un fils du Pool, cela veut dire que les organisateurs de la manif en mémoire de PAKO ne sont pas du Pool. Ils ont donc fait de la récupération politique. C’était donc de l’imposture quoi qu’animés de bonnes intentions, je suppose.
La politique est un débat d’idées et non un champ de bataille dans lequel le vainqueur doit à tout prix trucider l’autre. Au Congo-Brazzaville c'est la loi du plus fort qui prévaut. Cela démontre à suffisance que le Congo-Brazzaville est une dictature pétrolière et corrompu, l’un des piliers du système néocolonial de la « Françafrique »