Ce blog est un espace d’analyse consacré aux mécanismes de pouvoir, de manipulation et de consentement collectif dans les sociétés contemporaines.
Je n’y traite pas l’actualité comme une succession d’événements,1…
mais comme une architecture de dispositifs : discours, récits, silences, procédures et émotions organisées qui produisent de l’adhésion, de la résignation ou de la soumission sans jamais se nommer comme telles.
Les textes publiés ici croisent philosophie politique, psychologie sociale, sociologie du pouvoir et observation empirique. Ils s’attachent moins aux intentions qu’aux effets produits, moins aux déclarations qu’aux structures invisibles qui les rendent opérantes.
Ce blog n’est ni un espace d’opinion ni un lieu de prescription.
Il fonctionne comme un outil de lecture du réel, destiné à rendre lisibles des mécanismes qui opèrent habituellement hors du champ de la conscience collective.
Ce travail s’inscrit dans une démarche progressive : observer, décomposer, formaliser.
Ce qui est publié ici relève de l’analyse en acte — d’autres formes viendront, plus systématiques, lorsque le cadre aura été suffisamment éprouvé.
Décrire n’est pas prescrire.
Comprendre n’est pas excuser.
Voir les mécanismes ne suffit pas à s’en libérer — mais c’en est la condition minimale.
— Jerem Maniaco
jeremmaniaco.com
Quarante ans de destruction d'emplois sans compensation. Quarante ans de cotisations volatilisées. Quarante ans de déni. Et maintenant, l'intelligence artificielle achève ce que les robots avaient commencé.
On nous dit que la dette est un fardeau. On oublie de nous dire qui la détient. Paradis fiscaux, créanciers anonymes, évasion recyclée en prêt : anatomie d'un système où ceux qui fuient l'impôt nous le reprêtent — avec intérêts.
Vingt ans d'observation des comportements humains m'ont appris à reconnaître les prédateurs. Emmanuel Macron en présente tous les traits — à une exception près : il ne sait pas qu'il chasse. Anatomie d'un homme qui performe le pouvoir sans jamais l'habiter.
Vendredi 12 décembre : blindés, lacrymogènes, 207 vaches abattues. « La seule solution. C'est le consensus scientifique. » Mardi 16 décembre : vaccination généralisée de 750 000 bovins. Le « consensus » a changé en quatre jours. Il a fallu des cadavres pour que le dialogue commence. Mars 2020, même schéma. Ce n'est pas un complot. C'est un système. Et il se perfectionne à chaque crise.
Le système exige des preuves qu'il sait impossibles à produire. Puis il classe sans suite faute de preuves.
97 % des auteurs de violences conjugales ne seront jamais condamnés. Ce n'est pas un dysfonctionnement. C'est une architecture.
Pourquoi elles ne portent pas plainte. Pourquoi les plaintes sont classées. À qui profite l'impunité.
Anatomie d'un système qui protège ses loups.
Par jerem.maniaco
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Cinq plaies vaginales. Deux plaies anales. Un non-lieu.
Le système ne manque pas de preuves. Il manque de volonté de les voir.
Comment l'affaire Abittan révèle les trois manipulations qui fabriquent l'impunité : médiatique, judiciaire, politique. Et pourquoi la France débat de « sales connes » pendant que 97 % des auteurs de violences sexuelles échappent à toute condamnation.
« Nous sommes en guerre. » Depuis cette phrase, les décisions qui ont rythmé votre quotidien — confinements, couvre-feux, pass sanitaire — n'ont pas été prises en Conseil des ministres. Elles ont été arrêtées en Conseil de défense. Classifiées. Pour cinquante ans.
Ce n'est pas une théorie. C'est l'architecture officielle d'une démocratie qui ne veut plus rendre de comptes.